Livre audio : les auteurs
  • Eliette Abécassis

    Ancienne élève de l'École normale supérieure, elle a obtenu l'agrégation de philosophie et enseigne la philosophie à Caen.
    En 2003, son roman Clandestin raconte l'histoire d'un amour impossible. Il fait partie de la sélection des douze livres du Prix Goncourt.
    En 2009, elle publie le roman Sépharade, une sorte d'autobiographie romancée, dont l'héroïne dans sa quête existentielle va s'immerger dans le monde des juifs sépharades du Maroc. Ce roman est inspiré de la propre expérience de l'auteur, d'un mariage raté.

  • Alaa al Aswany

    Issu d'une famille d'intellectuels, fils de l'écrivain Abbas al-Aswany, Alaa al Aswany fait ses études secondaires dans un lycée égyptien de langue française. Il étudie ensuite la chirurgie dentaire aux États-Unis, à l'université de l'Illinois, à Chicago.

    Il contribue régulièrement aux journaux d'opposition et est proche des intellectuels de gauche, en particulier de Sonallah Ibrahim. Il se dit indépendant des partis politiques, mais est l'un des membres fondateurs du mouvement d'opposition « Kifaya » ("Ça suffit") qui réclame des élections présidentielles réellement libres.

    Son roman L'Immeuble Yacoubian, paru en 2002, est un véritable phénomène d'édition dans le monde arabe. Rapidement traduit dans une vingtaine de langues, il fera également l'objet d'adaptations cinématographiques et télévisuelles. Il décrit la vie foisonnante d'un édifice autrefois grandiose du centre-ville du Caire où les habitants font face à la corruption oppressante du régime et à la montée de la pression islamiste. Il enchaîne avec le roman Chicago, paru en 2006, qui dépeint la vie des étudiants arabes aux États-Unis après les événements du 11 septembre 2001. Ce livre connaît également un énorme succès de vente.

    Son dernier roman s'intitule Automobile Club d'Égypte et a pour cadre la ville du Caire dans les années 1940. Il est paru en Égypte le 12 avril 2014 et en français aux éditions
    Actes Sud en février 2014.
  • Henry Alban Fournier est né le 3 octobre 1886 à Chapelle-d’Angillon, dans le Cher. Fils d’instituteurs, il passe son enfance en Sologne et dans le Bas-Berry. Il est ensuite pensionnaire au lycée Voltaire à Paris puis suit des études littéraires avant de tenter deux fois le concours d’entrée à l’École Normale Supérieure, sans succès. En 1905, il rencontre Yvonne Quièvrecout, premier amour de sa vie qui lui inspire son célèbre roman Le grand Meaulnes, écrit à partir de 1910 et publié en 1913.

    Cette histoire d’amour n’aura pas de suite, et Henry Alban, qui choisit alors Alain comme demi-pseudonyme littéraire en 1907, fait son service militaire de 1907 à 1909. Il est ensuite rédacteur à Paris-Journal et fréquente le milieu littéraire, dont la jeune équipe de la NRF. Il publie alors quelques textes, poèmes et contes dans un recueil publié en 1924 : Miracles. Il est ensuite mobilisé au début de la Première Guerre Mondiale dans le 288° régiment d’infanterie en tant que lieutenant de réserve. Il est porté disparu dès le début des combats en septembre 1914, et officiellement déclaré mort pour la France en Juin 1920.

  • Anne FULDA

    Née le 10 mai 1963 à Paris, est une journaliste politique française, collaboratrice du Figaro depuis 1992, elle est l’auteure de plusieurs portraits dont Un président très entouré, Paris, Grasset, 1997, François Baroin, le faux discret, Paris, Lattés, 2012, Portraits de femmes, Paris, Pion, 2016.

  • Anton Tchekhov est un écrivain russe né à Taganrog en 1860. Novelliste et dramaturge, il publie d’abord ses textes dans des journaux sous divers pseudonymes pour augmenter ses revenus. Le succès s'avère être au rendez-vous et on le considère très vite comme un nouveau Tolstoï ou un nouveau Dostoievski. Atteint de la tuberculose, il s'éteindra lors d’un voyage pour une cure à Badenweiler, en Allemagne, en 1904.
     
  • Víctor del Árbol a suivi des études supérieures d'histoire à l'Université de Barcelone. De 1992 à 2012, il travaille comme fonctionnaire du gouvernement de la Catalogne (corps de la police régionale catalane Mossos d'Esquadra) et participe parallèlement à une émission radiophonique de Ràdio Estel.

    En 2006, il amorce une carrière d'écrivain avec la publication du roman policier El peso de los muertos. Mais c'est la parution en 2011 de La Tristesse du samouraï (La tristeza del samurai), traduit en une douzaine de langues et best-seller en France, qui le révèlera au grand public. Pour ce roman, il remporte plusieurs distinctions, comme le Prix du Polar Européen en 2012.
  • Aristote

    Aristote est un philosophe grec né au IVe siècle avant J.-C. La mort prématurée de son père médecin, Nicomaque, le conduit à l’Académie d’Athènes fondée par Platon. Il en retiendra quelques grands principes comme l’immortalité de l’âme mais il remet en question la réalité du monde des Idées. Philippe, roi de Macédoine, l’engage comme précepteur pour son fils Alexandre. Lorsque ce dernier devient roi, Aristote revient à Athènes et fonde le Lycée. Il enseigne sa doctrine philosophique à ses élèves en marchant dans les jardins et compose la majeure partie de ses ouvrages. Il quitte la capitale après la chute d’Alexandre le Grand et meurt, retiré, à 63 ans.
    Aristote est le fondateur de la logique appliquée au discours mais aussi à la nature. Il y voit les mêmes règles causales qui régissent le monde : les causes motrices et finales permettent d’expliquer les lois naturelles, mais aussi la connaissance que l’on peut en avoir. Il classifie le savoir et les êtres vivants en différentes catégories selon leurs causes qui déterminent leurs définitions. Il prône l’empirisme comme moyen d’une connaissance pratique, et vise le bien suprême menant à la vertu : le bonheur. Sa pensée influencera tous les domaines de la culture occidentale jusqu’au XVIIIe siècle (politique, logique, éthique, biologie, astronomie, rhétorique, etc.) et reste actuelle lorsqu’elle aborde la métaphysique et la nature humaine.

  • Paul Auster

     

    Paul Auster est un écrivain américain. Une partie de son œuvre évoque la ville de New York. D'abord traducteur de poètes français, il a écrit des poésies avant de se tourner vers le roman. Il a également travaillé pour le cinéma. Il réside maintenant à Brooklyn. L'œuvre de Paul Auster se situe dans le mouvement postmoderne. Il est par excellence l'écrivain du hasard et de la contingence. Il traque au quotidien les bifurcations issues d'événements apparemment anodins.

  • Balzac

    Honoré de Balzac est né à Tours le 20 mai 1799 et mort à Paris le 18 août 1850. Il est considéré comme l’un des plus grands écrivains réalistes français et comme l’inventeur du genre fantastique, par Charles Baudelaire notamment. Sa principale oeuvre demeure La Comédie humaine, cycle recouvrant plus de dix romans, à travers lequel il entend décrire la société française et, selon sa célèbre formule, "faire concurrence à l’état civil" pour l’exhaustivité de son projet.
  • Russell Banks

    Russell Banks est né en 1940 dans le Massachusetts. Lorsqu’il découvre en 1958 la littérature de Kerouac, il quitte l’école, vole une voiture avec laquelle il traverse les Etats-Unis. Il reprend les études en 1964 et devient professeur en 1968 à l’Université du New Hampshire. Il doit son premier succès littéraire à son roman Continents à la dérive, qui retrace l’arrivée des boat people en Floride. Écrivain engagé, il préside en 2002 le parlement international des écrivains, succédant à Salman Rushdie, qui promeut la liberté de création littéraire ainsi que la création de villes refuges pour les auteurs menacés dans leurs pays.

  • Jules Barbey d'Aurevilly

    Jules Barbey d’Aurevilly est né en Normandie en 1808 et mort à Paris en 1889. En crise avec ses origines bourgeoises, l’auteur s’affranchit de son éducation catholique et monarchiste et devient un dandy. Pourtant ses goûts romantiques s’affirment avant tout dans son intransigeance et son refus de l’hypocrisie de son époque, il renoue plus tard avec le monarchisme et la religion de manière tout aussi radicale. Il participe à la vie littéraire parisienne de la seconde moitié du XIXème siècle, et ses textes sont salués par Baudelaire. Barbey d’Aurevilly, comme Baudelaire, ne s’inscrit pas dans un mouvement unique, il puise son inspiration dans le Romantisme, mais également dans le symbolisme et dans le fantastique. Ces genres nouveaux permettent à la fois de dénoncer les errements d’une époque et de s’inscrire dans des types narratifs troubles, dont les personnages frôlent l’irréel, laissant le champ aux interprétations les plus audacieuses.

  •  

    Linwood Barclay

    Né aux États-Unis, Linwood Barclay s’installe au Canada avec ses parents à l’âge de quatre ans. À la mort de son père, il reprend l’entreprise familiale puis obtient un poste de journaliste, à vingt-deux ans : c'est le début d'une longue carrière dans la rédaction du quotidien le plus lu de Toronto, le Toronto Star.

    C’est en 2008 qu’il décide de se consacrer entièrement à l’écriture. Après la publication de quatre thrillers humoristiques autour du personnage de Zack Walker, Linwood Barclay se tourne vers des textes plus sombres, dont le premier est Cette nuit-là. Traduit en quarante langues, ce roman devient un succès international et la meilleure vente 2008 en Angleterre. Il s’écoule à 150 000 exemplaires dans l’Hexagone. Depuis, tous ses romans caracolent dans les classements, dès leur sortie.

    Son talent se confirme avec Les voisins d’à côté, Ne la quitte pas des yeux, Crains le pire et Mauvais pas, qui deviennent tous des bestsellers en Angleterre et aux Etats-Unis.

     

  • Roland Barthes

    Roland Barthes est né en 1915 à Cherbourg. Il fait ses études à Paris et obtient d’abord une licence d’études grecques, latines, de littérature française et d’histoire de la philosophie. Touché par la tuberculose,en 1941, il séjourne en Suisse où il lit Sartre et Marx qui le marquent profondément, il commence ses travaux d’écriture, et se tourne vers des études de grammaire et de linguistique. En 1947, il publie ses premiers textes dans le journal clandestin Combat. De retour à Paris en 1952, il publie petit à petit ses Mythologies dans le même journal. En 1962, il entre avec Michel Foucault et Michel Deguy au premier « Conseil de rédaction » de la revue Critique et devient parallèlement directeur d’études au CNRS sur le thème « Inventaire des systèmes de signification contemporains ». Il enseignera par la suite au Collège de France de 1977 à 1980. Il meurt le 26 février 1980 des suites d’un accident de voiture.
    Roland Barthes laisse derrière lui l’image d’un critique révolutionnaire, qui a remis en son endroit la subjectivité personnelle et collective dans toute tentative d’aborder les objets signifiants et le réel. Littéraire mais également sémiologue, il a rendu réels les objets de la littérature et a démystifié au contraire les objets du réel pour les rendre à leur dimension de mythes.

  • Henry Bauchau

    Henry Bauchau, psychanalyste, poète, dramaturge, essayiste, romancier, est l’auteur d’une des œuvres les plus marquantes de notre temps – publiée par Actes Sud.
    Récemment : Déluge (roman, 2010), Dialogue avec les montagnes (1968-1971) (nouveau volume de son journal, 2010), L'Enfant rieur (récit, 2011), Tentatives de louange (recueil de poèmes, 2011) et Temps du rêve (récit).
    En 2008, Le Boulevard périphérique (repris en Babel) a obtenu le prix du Livre Inter.

    Henry Bauchau
  • Charles Baudelaire

    Charles Baudelaire est né le 9 avril 1821. Dès son plus âge, il s’érige contre l’ordre établi et bourgeois personnifié, à ses yeux, par son beau-père, l’officier Aupic. Ce dernier tentera d’assagir Charles en l’envoyant aux Indes. De ce voyage, l’auteur a développé un goût pour le lointain et l’exotisme. De retour à Paris, il s’éprend de Jeanne Duval, avec qui il mène une existence de dandy. Le couple est lié par la mort, à 22 ans, Baudelaire est touché par la syphilis qu’il transmet à Jeanne. Il commence à la même époque sa carrière littéraire par la publication de critiques artistiques qui le font connaître, puis en 1847, il écrit la traduction des nouvelles d’Edgar Allan Poe. En 1857 paraissent Les Fleurs du mal, aussitôt condamnées pour outrage aux bonnes mœurs. En 1862, Baudelaire achève l’écriture du Spleen de Paris, aussi appelé les Petits poèmes en prose, qui ne seront édités qu’après sa mort, advenue le 31 août 1867 par suite d’aphasie.
    Vous trouverez davantage d’éléments biographiques et historiques dans le livret d’accompagnement du Coffret Baudelaire.

  • Samuel Beckett

    Samuel Beckett est né en Irlande en 1906. il est l’auteur de romans (Malloy, Malone meurt…), de nouvelles (Premier amour…), de poésies et de pièces de théâtre dont la plus connue est En attendant Godot, écrits en Anglais et en Français. Son écriture est sèche et minimaliste, elle révèle une forme d’absurdité qui vacille entre un pessimisme radical et l’humour. C’est avant tout la dérision, c’est-à-dire à la fois la déchéance de l’homme et sa capacité à se moquer de lui-même que l’auteur met en scène. Beckett a reçu en 1969 le Prix Nobel de la littérature. Il meurt le 22 décembre 1989 à Paris.

  • Jeanne Benameur

    Jeanne Benameur est née en Algérie en 1952 d'un père tunisien et d'une mère italienne. Elle arrive en France à l'âge de 5 ans, sa famille s'installe à La Rochelle. Elle diviendra professeur de Lettres et publiera dès 1989 de la poésie ainsi que de la littérature jeunesse.

    Elle a été également directrice de collection chez Actes Sud junior pour la collection D'Une Seule Voix et chez Thierry Magnier pour Photoroman jusqu'en septembre 2013.

    Elle se distingue sur la scène littéraire avec Les Demeurées qui reçoit en 2001 le Prix Unicef.
    En 2013, avec Profanes, elle reçoit Le Grand Prix RTL LIRE.
     
    Jeanne Benameur
  • Jacques Henri Bernardin de Saint-Pierre

    Bernardin de Saint-Pierre est né en 1737 au Havre, et mort en 1814. Dès l’enfance, la lecture de Robinson Crusoé décide de sa destinée : il veut l’aventure, et si ses parents l’engagent dans des études d’ingénieur, il mettra à profit ses compétences pour découvrir le monde. Animé d’un esprit rebelle et chevaleresque, Bernardin de Saint-Pierre traverse fortunes et infortunes à travers toute l’Europe. En 1768, il part pour l’île de France, appelée aujourd’hui l’île Maurice, et y reste trois ans. A son retour à Paris, il fréquente les Lumières et se lie d’une profonde et mélancolique amitié avec Jean-Jacques Rousseau. Il commence alors les rédactions de textes littéraires, dont Paul et Virginie, en 1787. L’utopie qu’il décrit dans son roman rejoint les idées philosophiques de Rousseau, on y retrouve l’âge d’or de l’humanité où les hommes sans instruction étaient purs et moraux par la simple force de leur sensibilité et de la nature qui forme pour eux le modèle de l’harmonie et de l’innocence.

  • Yves Bonnefoy

    Yves Bonnefoy est né à Tours en 1923. après des études de mathématiques, il se tourne vers la philosophie et la poésie. Il a également traduit des pièces de Shakespeare. Influencé tout d’abord par les Surréalistes, il se détache rapidement de ce mouvement et se tourne vers une poésie de la « présence » visant à réhabiliter le sensible et le concret face aux idées et concepts trop généraux et qui ne disent pas la réalité. Yves Bonnefoy a enseigné la fonction poétique au Collège de France entre 1981 et 1993.

  • Françoise Bourdin

    Fille d'un couple de chanteurs lyriques, Roger Bourdin et Géori Boué, Françoise Bourdin poursuit ses études au Lycée Victor Duruy à Paris et pratique l'équitation.

    A 16 ans, son fiancé meurt sous ses yeux au cours d'un tournoi d'équitation. A la suite de ce drame, elle décide d'arrêter le cheval, mais se ravise, change d'entraîneur et devient jockey. Elle disputera notamment des courses hippiques à Maisons-Laffitte et à Chantilly.

    Françoise Bourdin écrit plusieurs livres dans sa jeunesse et laisse de côté l'écriture pendant un temps pour se consacrer à sa famille. Elle ne retournera à ses premières amours, l'écriture et l'équitation, qu'après avoir élevé ses filles.

    Elle habite aujourd'hui dans la maison qu'occupait le journaliste et historien André Castelot, en Normandie. Elle alloue la plus grande partie de son temps libre et de ses revenus à la rénovation de cette maison.

  • Ray Bradbury

    Né en 1920 dans une petite ville de l’Illinois aux Etats-Unis, Ray Bradbury passe sa jeunesse dans la bibliothèque de sa ville, et s’adonne quotidiennement à l’écriture. À seulement 21 ans, il publie pour la première fois contre rémunération dans la revue Super Science Stories, et son premier roman paraît en 1947. Bradbury définit son œuvre, qui intègre aussi bien des romans, des essais, des poèmes et des pièces de théâtre, comme appartenant au genre fantastique bien qu’il soit souvent associé plutôt à la science-fiction. C’est en 1950 que l’auteur devient célèbre avec la publication des Chroniques martiennes, qui relatent la colonisation de Mars par les Terriens, ce texte fait l’effet d’une critique sociale en pleine époque McCarthyste où l’Amérique est animée par la crainte d’une guerre nucléaire. Farenheit 451, publié en 1953, est le deuxième grand succès de l’auteur, qui décrit alors une monde futuriste où il est interdit de lire et d’écrire, une société totalitaire qu’un groupe de rebelles essaie de déstabiliser. Ces œuvres ont fait l’objet de nombreuses adaptations au cinéma, et Ray Bradbury a reçu des récompenses tout au long de sa carrière s’écrivain qu’il poursuit actuellement à Los Angeles.

    Ray Bradbury
  • Bertolt Brecht

    Né à Augsbourg le 10 février 1898, Bertolt Brecht est un dramaturge, metteur en scène critique théâtral et poète allemand. Il est mobilisé à la fin de la Première Guerre Mondiale en tant qu’infirmier, ce qui laisse des traces indélébiles sur son œuvre, comme sur celles de beaucoup de poètes de cette époque. En 1928, il crée L’Opéra de quat’sous (musique de Kurt Weill) qui connaît un succès immense en Europe. La montée du nazisme le force à s’exiler en Europe puis en Californie où il écrit une grande partie de son œuvre (La Vie de Galilée, Mère Courage et ses enfants, La Résistible Ascension d’Arturo Ui). Bertolt Brecht meurt le 14 août 1956 à Berlin-Est. 

  • Auteur-compositeur-interprète, comédienne et dramaturge, Brigitte Fontaine est tout d’abord un écrivain, qui nous livre ici une introspection poétique, la confession d’une vie brûlée sans parcimonie.

    Artiste jusqu'au bout des griffes et de la plume, Brigitte Fontaine dont le talent n'est plus à démontrer, propose ce portrait sensible et honnête.

     

  • Charlotte Brontë

    Née en 1816 à Thornton, Charlotte Brontë est la sœur d’Emily et d’Anne, auteures respectives des Hauts de Hurlevent et d’Agnes Gray, autant de romans qui ont marqué l’histoire littéraire britannique.
    Suite aux décès de ses deux sœurs aînées , Charlotte devient l’aînée de la fratrie et c’est toutes ensemble qu’elles font de la littérature une pratique quotidienne. Une fois adulte, Charlotte devient institutrice. Elle séjourne en Belgique où elle rencontre M. Héger, qui dirige le pensionnat qui l’emploie. Cet homme fait un grand effet à Charlotte, qui tombe amoureuse jusqu’à l’obsession. Ce sentiment se transforme en dépression. Elle publie en 1847 Jane Eyre qui rencontre immédiatement un très grand succès malgré le vent de scandale qui accompagne la parution. En 1854, Charlotte se marie avec le vicaire Arthur Bell Nicholls mais un an plus tard elle tombe malade et meurt très rapidement, à seulement 38 ans.

    Charlotte Bronte
  • Émilie Brontë

    Emily Brontë est née en 1818, elle est la sœur de Charlotte et d’Anne Brontë. Toutes trois sont auteurs des textes romantiques les plus connus d’Angleterre, Jane Eyre pour Charlotte, Agnes Grey pour Anne et Les Hauts de Hurlevent pour Emily. Leur notoriété est aujourd’hui mondiale, et les trois sœurs fascinent autant pour leur talent commun que pour leur précocité. C’est ensemble qu’elles s’essaient très jeunes à la littérature, pour échapper à leurx existences tragiques : la mère et les deux sœurs aînées sont mortes alors que les trois enfants étaient très jeunes.
    Emily, la cadette, est sans doute la plus farouche, elle refuse les conventions de son temps, se cache de la société et cultive un amour passionnel pour la nature et les animaux. Les Hauts de Hurlevent choque énormément à sa parution, les sentiments sont dits sans rien omettre, les désirs sont fulgurants, et les hommes sont violents. Pourtant le livre entre au panthéon de la littérature anglaise pour sa puissance et son intensité.
    À 30 ans, Emily tombe malade, elle refuse de se soigner et meurt en deux mois, en hiver 1848.

  • Frances Burnett

    Frances Burnett est née en 1849 à Manchester. Son père meurt alors qu’elle n’a que 4 ans, ce qui plonge la famille dans la misère. Ils émigrent en 1865 aux Etats-Unis où ils espèrent rencontrer la fortune, mais ces années de jeunesse marqueront durablement Frances. Son premier roman, Le petit Lord Fauntleroy, est publié en 1886 et connaît dès sa parution un très grand succès. Frances Burnett a toujours écrit pour les enfants.

  • Carver Raymond

    Né en 1938 en Oregon, Raymond Carver grandit avec l’amour d’un père, employé d’une scierie, qui détruisit sa vie dans l’alcool et la dépression. A l’âge de dix-huit ans, il se marie, et mène une existence chaotique où l’alcool joue le rôle principal. C’est sa rencontre avec l’écrivain John Gardner en 1958 qui le pousse à écrire. Il n’est édité que dix ans plus tard, et le succès courronne immédiatement sa production : prix littéraires, bourses, cours à l’université,… En 1977, Carver rencontre la poétesse Tess Gallagher qui devient sa compagne. À cette même époque, il parvient à vaincre sa dépendance à l’alcool. En 1988, alors que l’auteur est atteint d’un cancer, il épouse Tess et décède deux mois plus tard, le 2 août 1988. Ce jour-là, un titre barre la une du Sunday Times : « Le Tchékhov américain est mort. »

    Raymond Carver
  • Didier van Cauwelaert

    Didier Van Cauwelaert est né à Nice en 1960. Il est romancier, scénariste, librettiste, auteur de théâtre et réalisateur. Traduits dans une trentaine de langues, ses textes ont reçu de nombreuses récompenses dont le Prix Goncourt en 1994 pour Un aller simple, adapté au cinéma par la suite. Sa saga Thomas Drimm, où l'humour révolutionne le fantastique, est saluée par la critique comme "la série jeunesse que même les adultes s'arrachent".

  • Miguel de Cervantes

    Miguel de Cervantes est né en 1547. Il mena une vie d’aventurier. Après avoir fui en Italie la justice espagnole, il fut galérien, et participa à la grande bataille de Lépante dans l’armée chrétienne. Il y perdit l’usage de sa main, et gagna le surnom de Manchot de Lépante. Par la suite, il fut capturé comme prisonnier par les Barbaresques et retenu à Alger, dont il finit par s’enfuir en 1580. Cervantes put alors retourner en Espagne où il se mit à écrire des romans, avec le succès qu’on lui connaît.

  • Aimé Césaire

    Aimé Césaire est né en Martinique en 1913. Il obtient une bourse à 11 ans qui lui permet d’entrer au lycée, à Fort-de-France, puis de se rendre à Paris pour entrer en hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand, où il recontre Léopold Sédar Senghor avec qui il se lie d’amitié. Il intègre l’École normale supérieure en 1935. Après avoir obtenu l’agrégation de lettres, il retourne en Martinique où il enseigne. Il devient maire de Fort-de-France en 1945, et député de la Martinique. Aimé Césaire est mort en 2008. Encore en 2005, on a pu entendre sa voix s’élever contre le projet de loi visant à enseigner aux élèves les « effets positifs de la colonisation française ».
    Tout au long de son existence, il a joué un rôle considérable dans la prise de conscience des intellectuels noirs d’Afrique et des Caraïbes, en établissant le concept de « négritude ». Cette idée est née du constat de la perte d’identité des Noirs issus des anciennes colonies françaises, et de la volonté de réinvestir les origines africaines inhérentes à la créolité. Dans cette affirmation, Aimé Césaire intégre une vision humaniste et libératrice, qui sera au fondement de son écriture poétique mais aussi de ces engagements politiques.
    « Je suis de la race de ceux qu’on opprime. »

  • Madeleine CHAPSAL

    Romancière, journaliste, dramaturge, Madeleine Chapsal a récemment publié chez Fayard Les Chiffons du rêve, Deux femmes en vue, Nos enfants si gâtés, La Ronde des âges, Noces avec la vie, Un oncle à héritage, Les Roses de Bagatelle, Le « certain âge », Le Charme des liaisons, Une affaire de coeur, Un amour pour trois, La Femme à l’écharpe, Apprendre à aimer (entretiens avec le psychanalyste Serge Leclaire), C’est tout un roman, Une balle près du coeur et Méfiez-vous des jeunes filles !

    Madeleine Chapsal
  • Andrée Chedid

    Andrée chedid est née au Caire le 20 mars 192, elle est d’origine égyptienne et libanaise. Auteur de romans et nouvelles, elle est surtout connue pour ses recueils de poèmes où sont exaltées l’altérité, la vie dans sa précarité et ses possibilités, et ses origines orientales.

  • Agatha Christie

    Agatha Christie est née de mère britannique et de père américain, le 15 septembre 1890 en Angleterre. Durant la guerre, elle devient infirmière bénévole et se familiarise avec les poisons et autres drogues, connaissances qu’on retrouve dans tous ses romans. En 1920, elle édite son premier roman, Une mystérieuse affaire de Styles où apparaît Hercule Poirot, le célèbre enquêteur belge.

    Auteur de plus de 70 romans ou nouvelles, Agatha Christie est une figure majeure du roman policier dans le monde entier : son œuvre est traduite dans plus de cent langues. Elle meurt le 12 janvier 1976, après avoir adressé un dernier adieu à son public, à travers la mort de son personnage devenu culte, dans Hercule Poirot quitte la scène.

  • Cicéron

    Cicéron est né en 106 avant J-C. Il fut un homme d’état romain important : consul en 63 avant J-C, il fut témoin des règnes de Pompée, puis de César. Grand orateur, il a laissé derrière lui une profusion de documents importants aux points de vue historique mais aussi littéraires et philosophiques. Ses écrits sont aujourd’hui étudiés pour la pureté du latin qu’il emploie. Lorsque César se fait exécuter, aux Ides de Mars en 44 avant J-C, Cicéron est surpris et tente d’apaiser le Sénat romain, mais la gouvernance de Marc Antoine ne lui apparaît pas être une bonne chose. Il avoue son pessimisme au Sénat dans ses Philippiques. Marc Antoine considère dès lors Cicéron comme son ennemi, il va alors convaincre le Second triumvirat, c’est-à-dire Octave et Lépide, de mettre à mort Cicéron, qui sera exécuté en 43 avant J-C.

  • Claudie Gallay

    Née en 1961, Claudie Gallay vit dans le Vaucluse. Elle a publié aux éditions du Rouergue L’Office des vivants (2000), Mon amour, ma vie (2002), Les Années cerises (2004), Seule Venise (2004, prix Folies d’encre et prix du Salon d’Ambronay), Dans l’or du temps (2006) et Les Déferlantes (2008, Grand Prix des lectrices de Elle). Aux éditions Actes Sud : L’amour est une île (2010) et Une part de ciel (2013).

  • Colette

    Colette est née en 1873 dans l’Yonne. Adolescente, elle fait la connaissance de Willy avec qui elle se marie rapidement. Son mari est introduit dans les milieux littéraires parisiens, lorsqu’il remarque ses talents d’écriture, il lui fait publier la série des Claudine, mais sous son nom à lui. Suite à de nombreuses tromperies, Colette demande le divorce et l’obtient en 1906. elle devient alors danseuse de Music-Hall en duo avec son amante Missy. Elle continue d’écrire en parallèle, mais sous son propre nom. Elle rencontre alors Henry de Jouvenel, directeur de journal, et l’épouse en 1912, ils ont une enfant, surnommée « Bel-Gazou ». Quelques années après, elle devient l’amante du fils de son mari, Bertrand, qui n’est âgé que de dix-sept ans. Elle divorce une seconde fois en 1923. En 1945, elle est élue à l’unanimité à l’Académie Goncourt et obtient en 1953 la Légion d’honneur. Elle s’installe alors au Palais-Royal, et meurt en 1954.

  • Arthur Conan Doyle

    Arthur Conan Doyle est né en 1859 à Édimbourg, il meurt en 1930.
    Issu d’une famille moyenne, il étudie d’abord la médecine puis se tourne rapidement vers l’écriture. C’est en 1887 qu’apparaît pour la première fois le grand détective Sherlock Holmes dans ses ouvrages. Son flegmatisme et son intuition policière sont aujourd’hui mondialement connus. En 1902, Conan Doyle est proclamé chevalier et devient “Sir Conan Doyle”.

  • Confucius

    Confucius, dit-on, vit le jour en 551 avant notre ère, non loin de la ville de Qufu, dans la province de Shandong. Il devînt précepteur dès l’âge de dix-sept ans, et sa connaissance des textes anciens l’amenèrent à jouer un rôle à la cour du Prince. Écarté de ces fonctions du fait d’intrigues de cour, il se consacre pendant quatorze années à l’édification de valeurs ayant pour but un "vivre-ensemble" harmonieux. Si l’empire chinois a érigé le confucianisme au rang de "Religion d’État" jusqu’au début du XXe siècle, il ne faudrait pas croire que cette doctrine ressemble à quelque transcendance d’ordre religieux comme l’entend l’Occident. Dans les Entretiens, le confucianisme apparaît comme un ensemble de réflexions concernant l’homme, sa condition et la possibilité pour chacun de vivre dans la sagesse.

  • Joseph Conrad

    Joseph Conrad est né en 1857 à Berditchev (actuellement en Ukraine) et mort en 1924 à Bishopsbourne. Descendant de la noblesse polonnaise, il est très tôt attiré par l’aventure et s’engage dans la marine à Marseille alors qu’il n’a que dix-sept ans. Il entre ensuite dans la marine marchande britannique (comme le héros d’Au C_ur des ténèbres) et se fait naturaliser Anglais en 1884. C’est dans cette langue d’accueil qu’il écrit tous ses romans. Il est l’auteur, entre autres titres, de Lord Jim et de Typhon, nouvelle traduite par André Gide et qui a introduit sa littérature en France.

  • Danielle Steel

    Danielle Steel est née à New York, mais passe une grande partie de sa jeunesse en Europe. Elle est l’auteure
    contemporaine la plus lue et la plus populaire au monde. Depuis 1981, ses romans figurent systématiquement
    en tête des meilleures ventes du New York Times. Elle est restée sur les listes des best-sellers pendant
    390 semaines consécutives ce qui lui vaut d’être citée dans le Livre Guinness des records. C’est en
    2007, la 8e auteure la plus traduite dans le monde, derrière Barbara Cartland, mais devant Stephen King.

    Vingt-deux romans ont fait l’objet d’une adaptation à la télévision. Elle est très active sur le plan social et dirige
    la Nick Traina Foundation, consacrée aux personnes atteintes de maladies mentales. Elle a récemment été
    promue au grade de chevalier de l’ordre de la Légion d’honneur.

    Danielle Steel

  • Frédéric Dard

    Frédéric Dard est né en 1921 et mort en 2000. Il publie son premier livre en 1940, mais c'est neuf ans plus tard, avec la création de son personnage-pseudonyme San-Antonio, qu'il connaîtra la fortune et la gloire. Des centaines de romans publiés, 250 millions de livres vendus tels que L'Histoire de France vue par San-Antonio (1964) et La Vieille qui marchait dans la mer (1988).

    L'œuvre colossale de Frédéric Dard se complète de collaborations au théâtre, à la télévision et au cinéma.

     

    Frédéric Dard

  • Daniel Defoe

    Daniel Defoe est né en 1660 près de Londres et mort en 1731. Il consacre la première partie de sa vie à des engagements politiques anti-conformistes et écrit de nombreux pamphlets dans ce sens. Sa position lui valut les faveurs du gouvernement de Guillaume d’Orange et il devint alors espion pour l’Angleterre. Ses nombreuses missions accomplies avec succès l’amenèrent à beaucoup voyager mais le firent aussi retomber en disgrâce. Defoe se voue alors à la littérature. Son ouvrage le plus connu est Robinson Crusoé, publié en 1719, et que certains considèrent comme le premier roman en langue anglaise.

  • Denis Diderot

    Denis Diderot est né le 5 octobre 1713 à Landres, et mort à Paris en 1784. Sa bibliographie s’étend du théâtre, à l’essai et même au roman à portée philosophique, tel que Jacques Le Fataliste. Sa liberté de propos mais aussi de forme littéraire en font un auteur d’une grande richesse, à travers lequel toute la philosophie du XVIII° siècle est exposée. Au lieu de proposer des systèmes universels par lesquels comprendre le monde, Diderot entend éclairer des régions de la connaissance par le raisonnement ouvert, sous forme de questions, de dialogues, de confrontations d’idées entre homme libres et philosophes. Sa participation à la rédaction de L’Encyclopédie lui a valu quelques années de prison, dont on peut penser qu’il en a retiré un certain principe de prudence, puisqu’il refuse de publier Le Neveu de Rameau. Ce n’est qu’après sa mort que le texte paraîtra sous l’impulsion de Schiller et Goethe, traduit en allemand, en 1805. La liberté de ton de l’ouvrage révèle avant tout la méthode propre à l’auteur : la raison exige la remise en question de tout principe, de tout dogme, afin d’atteindre une vérité, peut-être incomplète, mais lavée de toute idée reçue.

  • Alexandre Dumas

    Alexandre Dumas est né en 1802 à Villers-Cotterêts et mort en 1870.

    Il est initié à 17 ans à la poésie moderne par Adolphe de Leuven avec qui il écrit plusieurs pièces de théâtre dont La Chasse et l’amour, représentée pour la première fois à Paris en 1925. Auteur engagé dans le romantisme de son époque, il assiste à Hernani de Victor Hugo, qu’il accompagnera à l’embarcation pour Jersey lors de son exil en 1852. Dumas prend part à la révolution de juillet 1830 mais n’est pas nommé au ministère qu’il convoitait.

    En 1836, il entame sa collaboration avec la Revue de Paris et Le Siècle où sont publiés ses premiers romans, dont Les Trois mousquetaires en 1844, puis La Reine Margot et Le Comte de Monte-Cristo l’année suivante. Il meurt à 68 ans d’un accident vasculaire et laisse derrière lui de nombreux écrits posthumes.

     

     

  • Alexandre Dumas Fils

    Alexandre Dumas fils est né à Paris en 1824 de la liaison entre son père, Alexandre Dumas et de sa voisine Catherine Laure Labay. Enfant illégitime, il ne sera reconnu qu’à l’âge de sept ans, et ressentira toute sa vie une véritable difficulté à surmonter ce manque de structure familiale. Ses romans son empreints d’une volonté de justice sociale, mais son grand succès reste La Dame aux Camélias, publié en 1848. Il est l’auteur de plus de quinze romans et de nombreuses pièces de théâtre. Il entre à l’Académie française, avec le soutien de Victor Hugo, en 1874 et meurt en 1895.

  • Bret Easton Ellis

    Bret Easton Ellis est né en 1964 à Los Angeles. Son premier roman, Moins que zéro, est publié en 1985 alors qu’il est encore étudiant. Le succès est immédiat. Lorsque l’éditeur de Ellis l’encourage à écrire sur un tueur en série, l’auteur s’exécute et livre American Psycho, le roman le plus troublant de la littérature contemporaine aux États-Unis. À travers une écriture de la contre-utopie, Ellis révèle une époque de fuites, de manquements, de souffrances, dans l’abondance et la richesse matérielle. Une vision terrifiante et une écriture impudique qui suscitèrent évidemment la polémique à sa parution. Les personnages de Bret Easton Ellis se croisent aux fils de ses différents romans, qui tissent un toile étouffante, dont on ne peut pas sortir.
    La littérature améracaine mais aussi française s’est largement inspirée depuis du ton acide et des propos cyniques de cet auteur, considéré comme l’un des plus grands de sa génération.

  • James Ellroy

    James Ellroy est né le 4 mars 1948 à Los Angeles. L’année de ses 10 ans, sa mère, infirmière d’origine allemande, est assassinée. Son corps est retrouvé dans un terrain vague de Los Angeles, et le meurtrier n’a jamais été arrêté. À partir de cette date, James devient progressivement un voyou puis un junkie sans domicile et sans revenu. À partir de 1975, des problèmes de santé l’obligent à diminuer les drogues et il devient caddie dans un club de golf, situation qui lui inspire son premier roman Brown’s Requiem, publié en 1981. James Ellroy devient un auteur de romans noirs, il ressuscite dans ses récits le Los Angeles des années 1940 et 1950. Le meurtre d’une jeune Starlette, Elisabeth Short, surnommé dans la presse « le Dahlia noir », en référence au film Le Dahlia bleu avec Veronica Lake, Ellroy devient véritablement célèbre. Il expliquera par la suite, dans l’ouvrage autobiographique Ma part d’ombre, que l’écriture de ce livre a constitué pour lui la première étape de compréhension de l’histoire de sa propre mère.

  • Épictète

    Epictète est un philosophe, père du stoïcisme, né en Phrygie en 50 et mort vers 125 à Nicopolis d'Epire. Esclave à Rome depuis l'enfance, c'est seulement après la mort de son maître qu'il est affranchi. Dès lors, il étudie la philosophie, en suivant notamment les enseignements de Musonius Rufus. Vers 89 il quitte Rome pour cause d'un édit de l'empereur Domitien contre les philosophes. Il se rend alors à Nicopolis d'Epire où il vit dans la pauvreté. Il fonde cependant une école stoïcienne qui connaît un grand succès. Sa doctrine prône les valeurs éthiques, rejetant ainsi le Sophisme et la gloire, et revendiquant une pratique quotidienne de la vertu.
    Epictète n'a laissé aucun écrit. Ses propos ont été recueillis par son disciple, Arrien, dans deux manuscrits : Les Entretiens et Le Manuel.

    Epictète
  • Erik Axl SUND est le nom de plume d’un duo d’écrivains Suédois : Jerker Eriksson (né en 1974) et Håkan Axlander Sundquist (né en 1965). Erik Axl Sund apparaît sur la scène littéraire avec la trilogie Les visages de Victoria Bergman récompensée par le Special Award de la Swedish Academy of Crime Writers en 2012 dont le premier volume paraît en Suède en 2010.

    Persona est publié chez Actes Sud en 2013. Les deux autres volets de la trilogie, "Trauma" (2011) et "Catharsis" (2012), paraissent également chez Actes Sud en février et mai 2014.

     

     

  • Federico Garcia Lorca est né en 1898 à Fuente Vaqueros en Espagne et assassiné le 19 août 1936 à Viznar par les milices franquistes. Artiste complet, il était poète, dramaturge, peintre, pianiste et compositeur.

     

  • Fédor Dostoïevski est né à Moscou en 1821 et mort à Saint-Pétersbourg en 1881. Alors que ses parents le destinent à une carrière d’ingénieur, Dostoïevski s’intéresse aux lettres et à la politique. Il entre très jeune dans un groupe socialiste, ce qui lui vaut d’être arrêté en 1849 et conduit au bagne en Sibérie. Cette peine dure jusqu’en 1954, mais elle lui apporte « une grande connaissance du peuple russe » que l'auteur utilisera dans ses romans, comme dans Crime et Châtiment. Lorsqu’il retrouve la liberté, il est d’abord officier en Sibérie, puis il prend sa retraite en 1860. À partir de cette époque, il voyage en Europe, devient un joueur obsessionnel - ce qui donnera lieu au roman Le Joueur - et se ruine. Sa rencontre avec Anna Snitkine, qu’il engage d’abord comme dactylo et qui devient rapidement sa femme, lui permet de vivre de son métier. Il écrit alors ses romans les plus connus, comme celui des Frères Karamazov qu’il publie à 60 ans, peu de temps avant sa mort.

  • Alice Ferney

    Alice Ferney, de sa véritable identité Cécile Brossollet, est un écrivain français né le 21 novembre 1961 à Paris. Elle étudie à l’ESSEC puis prépare une thèse en sciences économiques à EHESS. Elle devient maître de conférences à l’université d’Orléans. Elle a publié ses romans aux éditions Actes Sud.

    alice ferney
  • Jérôme Ferrari

    Né à Paris en 1968, Jérôme Ferrari, après avoir enseigné en Algérie puis en Corse, occupe un poste à Abou Dhabi (Émirats arabes unis) depuis septembre 2012. Chez Actes Sud, il est l’auteur de cinq romans : Dans le secret (2007 ; Babel n° 1022), Balco Atlantico (2008), Un dieu un animal (2009, prix Landerneau ; Babel n° 1113), Où j’ai laissé mon âme (2010, prix roman France Télévisions, prix Initiales, prix Larbaud, grand prix Poncetton de la SGDL) et Le sermon sur la chute de Rome (2012). Il a reçu le Prix Goncourt 2012 pour son dernier roman Le sermon sur la chute de Rome.

    Jérôme Ferrari
  • Gustave Flaubert

    Gustave Flaubert est né en 1821 à Honfleur, dans une famille bourgeoise. Adolescent, il est renvoyé du lucée de Rouen indiscipline et passe le bac en candidat libre. Lorsqu’il arrive à Paris pour mener des études de droit, il rencontre Victor et Maxime Du Camp qui lui font connaître le milieu littéraire et romantique et qui lui font abandonner le droit. Il retourne en 1844 en Normandie et s’installe au Croisset où il commence à écrire. Après avoir voyagé en Italie quelques années, il entreprend la rédaction de Madame Bovary en 1851, roman qui lui permettra d’être reconnu pour son écriture réaliste et d’une grande force psychologique, mais qui subira lors de sa parution en 1857 une condamnation pour outrage aux bonnes mœurs. Il partage lors sa vie entre Paris et le Croisset et fréquente les milieux mondains du Second Empire, ainsi que les centres littéraires, où il rencontre Baudelaire, Sainte-Beuve ou encore les frères Goncourt. Il publie L’Éducation sentimentale en 1869, puis en 1871 Trois Contes. Il entame alors la rédaction de Bouvard et Pécuchet, œuvre satirique qu’il laissera inachevée et qui ne sera publiée qu’à titre posthume, en 1881. Ses dernières sont sombres, il est ruiné et malade et meurt en 1880. Zola, Alphonse Daudet, Théodore de Banville ou encore Maupassant, que Flaubert avait encouragé à écrire, sont présents lors de son enterrement à Rouen.

  •  

    Francis Scott Fitzgerald

    F. Scott Fitzgerald, de son nom complet Francis Scott Key Fitzgerald, né le 24 septembre 1896 à Saint Paul (Minnesota) et mort le 21 décembre 1940 à Hollywood, est un écrivain américain.

    Chef de file de la Génération perdue et représentant de L'Ère du Jazz, il est aussi celui qui lance la carrière d'Ernest Hemingway.

    Il se marie en 1920 avec Zelda Sayre, une jeune fille du Sud qui sera son égérie (et l'auteure d'un roman autobiographique : Accordez-moi cette valse, publié en 1932). Ils ont une fille, Frances Scott Fitzgerald, qu'ils surnomment « Scottie ».

  • François Villon (1431-1463)

    Poète français du Moyen Âge considéré comme l’un des pères de la poésie moderne et connu pour sa vie mouvementée. Etudiant doué et dissipé il devint rapidement voleur et voyou. Villon n’a pas uniquement renouvelé la forme de la poésie de son époque mais aussi la façon de traiter les thèmes poétiques hérités de la culture médiévale qu'il anime de sa propre personnalité. Il prend ainsi à contre-pied l'idéal courtois, renverse les valeurs admises en célébrant les gueux promis au gibet.

    François Villon

  • Jonathan Franzen

    Jonathan Franzen est né en 1959 dans l’Illinois. Il a obtenu le National Book Award pour Les Corrections (Éditions de l’Olivier, 2002). Il est également l’auteur de Pourquoi s’en faire ? (2003) et de La Vingt-septième Ville (2004). Paru aux Etats-Unis à l’automne 2010, Freedom y a connu un immense succès critique et public (plus d’un million d’exemplaires vendus). Il est en cours de publication dans 36 pays.

    Jonathan Franzen
  • Sigmund Freud

    Né en 1856 en Moravie, Freud est considéré comme l’auteur même de la psychanalyse, cette science de l’Inconscient, qui a remis totalement en question la psychiatrie traditionnelle. Aujourd’hui encore, les théories psychanalytiques génèrent l’adhésion ou la plus franche répprobation. Souvent considérée comme une science propre au 19ème siècle, la psychanalyse s’est d’abord attachée à comprendre les comportements hystériques, avant d’interroger les rêves et enfin les mécanismes psychiques qui structurent l’enfant puis l’adulte.
    De formation scientifique, Freud devient médecin en 1882, il s’intéresse alors à l’hypnose, et développe ses idées révolutionnaires à partir de 1890. En 1933, ses ouvrages sont brûlés lors des autodafés par les nazis, et Freud finit par s’exhiler en 1938 à Londres, où il meurt un an plus tard.

  • Lisa Gardner

    Lisa Gardner est devenue en quelques années une reine du suspense, rejoignant le cercle des auteures de polar à succès. L’année dernière Sauver sa peau a été traduit en français et a onquis le lectorat.
    Lisa Gardner vit actuellement dans le New Hampshire aux États-Unis dans un petit hameau.

  • Laurent Gaudé

    Né en 1972, Laurent Gaudé a fait des études de lettres modernes et d’études théâtrales. Il publie sa première pièce Onysos le furieux en 1997, à théâtre Ouvert. Ce premier texte sera monté en 2000 au Théâtre National de Strasbourg dans une mise en scène de Yannis Kokkos. Suivront alors des années consacrées à l’écriture théâtrale, avec notamment Pluie de cendres jouée au studio théâtre de la Comédie-Française, Combat de possédés, traduite et jouée en Allemagne et mise en lecture en anglais au Royal National Theatre de Londres, Médée Kali jouée au théâtre du Rond-Point, et Les Sacrifiées, jouée au Théâtre des Amandiers à Nanterre. Son premier roman, Cris, paraît en 2001. Avec La mort du roi Tsongor, il obtient, en 2002, le Prix Goncourt des Lycéens et le Prix des libraires. En 2004, il est lauréat du Prix Goncourt pour Le Soleil des Scorta, roman traduit dans 34 pays. Romancier et dramaturge, Laurent Gaudé est également l’auteur d’un recueil de nouvelles Dans la nuit Mozambique, d’un beau livre avec le photographe Oan Kim Je suis le chien pitié et d’un album pour enfants, La tribu de Malgoumi. Toute son oeuvre est publiée aux éditions Actes Sud. Récemment ont paru : Ouragan (roman, 2010), Mille orphelins suivi de Les Enfants Fleuve (pièces de théâtre, 2011) Les Oliviers du Négus (récits, 2011) et Pour seul cortège (roman, 2012).

    La Mort du roi Tsongor lu par Pierre-François Garel a reçu le Prix du livre audio Lire dans le Noir 2012.

  • Théophile Gautier

    Né à Tarbes en 1811, Théophile Gautier est aussi bien connu pour ses romans comiques que pour ses poésies ou encore ses critiques artistiques. Précurseur d’un certain genre fantastique, il a su nouer des intrigues angoissantes ou satiriques où la vraisemblance n’est qu’une illusion supplémentaire de l’écriture. Il s’engage activement auprès de Victor Hugo dans la bataille d’Hernani et revendique son appartenance aux Romantiques. Il crée en 1844 le Club des Hashischins, auquel participe Baudelaire, et prend ainsi la figure de chef d’école.
    Il meurt en 1872 entouré de Mallarmé et Victor Hugo.

  • George Sand

    Née à Paris en 1804, George Sand est auteur de romans tels que La petite Fadette et La Mare au diable, de nouvelles, de contes, de pièces de théâtre ou encore de critiques littéraires. Sa correspondance, très abondante, a contribué à faire d’elle une figure incontournable du siècle romantique : elle fut l’amie de Chopin, Liszt, Flaubert, Victor Hugo, Balzac et Alfred de Musset…


    Esprit frondeur indépendant, elle ne manqua pas de faire scandale.

  • Jean Giono

    Jean Giono est né en 1895 à Manosque, où il restera toute sa vie. Tout en prônant le voyage et la quête de soi à travers l’aventure, il reste l’auteur de la provence montagneuse, où se déroule la plupart de ses romans. Ses premiers écrits, Colline, Un de Baumugnes, et Regain appartiennent au cycle de Pan, Dieu de la nature en tant que modèle pour l’homme : à la fois violente et crue, elle reste toujours entière et innocente. Giono fut enrôlé dans la Première Guerre, cette expérience fit de lui un militant du pacifisme. Son œuvre est très variée et nombre de ses romans ont été traduits et salués par des prix littéraires, comme Le Hussard sur le toit ou Un Roi sans divertissement. Il meurt à Manosque en 1970.

  • Nicolas Gogol

    Nicolas Gogol est né en 1809 en Ukraine et mort en 1852 à Moscou. Il quitte l’Ukraine après ses études avec l’ambition de rencontrer Pouchkine. Mais dans un premier temps, il devient un modeste fonctionnaire à Saint Petersbourg. Cette expérience inspirera par la suite l’écriture du Journal d’un fou et du Manteau.

    Dès 1829, Gogol publie un roman, à compte d’auteur, qui lui vaut de très mauvaises critiques. Pourtant en 1831, après sa rencontre avec Pouchkine, Gogol fait paraître des nouvelles inspirées de la vie à la campagne en Ukraine, Les soirées du hameau, qui lui assure le succès. Par la suite, Gogol alternera des périodes de productions littéraires largement saluées par la critique et le public, telles que Les Arabesques, la pièce Le Revizor ou, en 1842, Les Âmes mortes, avec des moments plus sombres, de crises de conscience de plus en plus mystiques.

    Il fuit la Russie à chaque parution de ses ouvrages. À cette époque, il devient un religieux fanatique, en proie à la dépression. Dans la nuit du 11 février 1852, il se croit trompé par le diable et refuse toute nourriture, il meurt dix jours après cette crise ultime.

  • Jean-Christophe Grangé

    Né en 1961, Jean-Christophe Grangé vit à Paris. Grand reporter indépendant, il a collaboré à différentes agences de presse puis a co-fondé sa propre agence, L and G. Auteur de reportages d'aventures et de reportages scientifiques, il collabore avec la presse française et étrangère. Parmi ses reportages les plus importants, on compte Nomades (série de six reportages sur les derniers peuples nomades dans le monde) Les Seigneurs des îles (série sur les milliardaires qui ont choisi de vivre sur une île), Le Trésor de Prusse (découverte des partitions originales des plus grands musiciens allemands, cachées dans un monastère polonais par les Nazis ) L'Homme bionique (plongée dans les systèmes informatiques intégrés au corps humain) ou encore Pharaons Noirs, retour vers le passé (premier reportage numérique qui reconstruit les mystérieuses pyramides de la civilisation koushite).

    Jean-Christophe Grangé est également scénariste pour le cinéma.

    Jean-Christophe Grangé
  • Sylvie Granotier

    D’abord actrice et scénariste pour le cinéma et la télévision, Sylvie Granotier est d’origine algérienne. Elle est née en 1951. Désormais écrivain de romans policiers et traductrice de romans écrits en anglais, elle impose sa voix dans l’univers du suspens français, cultivant le trouble et l’ambiguïté.

  • Guillaume Apollinaire - de son vrai nom Guillaume de Kostrowitzky - est un poète et écrivain français, né à Rome le 25 août 1880. Il est connu comme étant l’un des plus grands poètes du XXème siècle grâce aux voies nouvelles qu’il ouvre en poésie, en particulier avec son recueil de poèmes Alcools (1913). Apollinaire est également conteur, journaliste, critique littéraire et critique d’art, fervent défenseur de l’art moderne, ce qui fait de lui un artiste complet. Pendant la Première Guerre Mondiale, il écrit Calligrammes (1918), recueil de poèmes qui témoigne d’un renouvellement formel constant. C’est le 9 novembre 1918, à quelques jours de l’armistice, qu’Apollinaire meurt à Paris, des suites de la grippe espagnole.
  • Michèle Halberstadt

    D’abord journaliste, Michèle Halberstadt débute sa carrière à Radio 7, puis devient rédactrice en chef du magazine Première.
    En 1990, avec Laurent Pétin, elle crée la société de distribution et de production de cinéma ARP et découvre notamment Wong Kar-Wai. Elle a également coécrit plusieurs scénarios dont Les blessures assassines de Jean-Pierre Denis.
    En 1991, elle publie son premier roman Prends soin de toi chez Flammarion. En 2002, Michèle Halberstadt tente de redonner l’envie de jouer à Isabelle Adjani en faisant paraître Adjani aux pieds nus, Journal de « La Repentie » (Calmann-Lévy).
    Elle a publié chez Albin Michel : Café viennois (2006), L’Incroyable Histoire de Mademoiselle Paradis (2008), Un écart de conduite (2010).
    La Petite
    est son nouveau roman.

    Voir la vidéo de Michèle Halberstadt qui répond pour les éditions Thélème au questionnaire de Proust

    Michèle Halberstadt
  • Marek Halter

    Marek Halter est né à Varsovie en 1936. Lorsque l’Allemagne nazie entre en Pologne en 1939, les Halter, juifs, sont installés dans le ghetto de la ville. Grâce aux relations du père de famille, ils en sortent et se rendent à Moscou, d’où ils sont évacués en 1941 pour l’Ouzbékistan. La petite sœur de Marek Halter y meurt de faim, et ses parents contractent la diphtérie.

    Marek devient alors un “Sans loi”, puis intègre les Pionniers du Soviétisme à la fin de la guerre. À cette même époque, la famille Halter a le droit de retourner en Pologne, mais ils ne veulent pas rester et s’installent en France en 1950. Marek Halter suit alors de brillantes études et devient peintre.

    Il publie son premier roman en 1976, Le Fou et les rois, pour lequel il reçoit le Prix Aujourd’hui. Sa production est prolifique et récompensée par de nombreux titres, mais il n’obtient la naturalisation française qu’en 1980. Marek Halter est fondateur de deux collèges français en Russie, et il soutient l’Initiative de Genève, plan de paix entre la Palestine et Israël. Ses romans ont pour thème le judaïsme dans l’histoire et les textes bibliques.

  • Harriet Beecher-Stowe

    Harriet Elizabeth Beecher Stowe est née en 1811 dans le Connecticut où elle reçoit une éducation protestante très puritaine. En 1835, elle épouse un pasteur dont elle a 6 enfants. Anti-conformistes et militants, les époux s’engagent contre l’esclavagisme suite à la déclaration de 1850 selon laquelle tout citoyen américain se doit de dénoncer les esclaves fugitifs. La publication en 1852 de La Case de l’Oncle Tom, oeuvre-phare de Harriet Beecher-Stowe, eut un effet retentissant dans le contexte qui précéda la guerre de Sécession.

  • Hugh Howey

    Né le 23 juin 1975 à Monroe en Caroline du Nord, est un écrivain américain. Connu grâce à son roman Silo (Wool), un phénomène d'autopublication sur Internet vendu via Amazon à plus de 500 000 exemplaires, il a travaillé en tant que capitaine de yacht avant d'entamer sa carrière d'écrivain.
     
  • Victor Hugo

    Né en 1802, Victor Hugo est l’auteur emblématique du Romantisme français. C’est avec Cromwell, publié en 1827, qu’il expose sa vision de la littérature débarrassée des règles contraignantes de la tragédie. C’est un véritable succès, qui va se transformer en “ bataille” lors de la représentation de sa pièce Hernani, en 1830, où le modernisme prend la figure de Victor Hugo. Son positionnement politique, tout aussi moderne, l’entraîne à s’exiler pendant 20 ans, suite au coup d’état du 2 décembre 1851 qui proclame le Second Empire.


    Auteur de poésies, romans, pièces de théâtre, Victor Hugo est mort en 1885 et son corps repose au Panthéon.

  • Siri Hustvedt

    Siri Hustvedt est née le 19 février 1955 à Northfield, petite ville du Sud du Minnesota, d’une mère norvégienne et d’un père américain. Elle fait des séjours réguliers en Norvège (à Bergen) à partir de 1959, et elle est diplômée du lycée de Bergen. De retour aux Etats-Unis, elle suit les cours de l’Université Saint Olaf (Minnesota), et obtient une licence d’histoire. À partir de 1978, elle part étudier l’anglais à l’Université de Columbia à New York, où elle obtiendra son doctorat au printemps 1986.
    Siri Hustvedt s’intéresse d’abord à la poésie, et elle publie son premier poème dans The Paris Review en 1981, année de sa rencontre avec Paul Auster. En 1983, paraît un recueil de poèmes, Reading to you, chez Station Hill Press.
    Elle publie son premier roman, Les yeux bandés, en 1992 (Actes Sud, 1993 ; Babel, 1996). Suivent quatre autres romans, tous publiés chez Actes Sud : L’envoûtement de Lili Dahl (Actes Sud, 1996 ; Babel, 1999), Tout ce que j’aimais (Actes Sud/Leméac, 2003 ; Babel, 2005), Elégie pour un Américain (Actes Sud/Leméac, 2008 ; Babel, 2010). Son dernier roman, Un été sans les hommes, vient de paraitre en mai 2011. Ses romans sont aujourd’hui traduits dans 29 langues.
    Siri Hustvedt est également l’auteur d’essais. Les mystères du rectangle, Essais sur la peinture (Actes Sud, 2006), réunissent ses écrits sur l’art. Elle a rédigé des catalogues d’artistes contemporains, tels que Richard Allen Morris, Kiki Smith et Gerhard Richter (non traduits en France), publié des essais sur Louise Bourgois et Annette Messager pour le quotidien londonien The Guardian et donné des conférences au Musée du Prado et au Métropolitan Museum.
    Siri Hustvedt s’intéresse également à la neurologie, à la psychiatrie et aux neurosciences. Sujette à des migraines depuis l’enfance, elle a développé en 2004 un trouble neuronal, qu’elle analyse dans La femme qui tremble, Une histoire de mes nerfs (Actes Sud, 2010).
    Elle vit à New York.

    Siri Hustvedt
  • John Irving

    John Irving est un scénariste et écrivain américain né en 1942. Il a grandi dans le New Hampshire sans avoir connu son père, comme certains de ses personnages masculins. Dyslexique pendant sa jeunesse, il fait des études médiocres tout en s’intéressant beaucoup à l’écriture. Ses trois premiers romans ne lui permettront pas de vivre de sa plume mais Le Monde selon Garp, paru en 1978, sera un best-seller, tout comme ses productions ultérieures. Passionné par les auteurs du XIXe siècle tels que Hawthorne et Melville, Irving se distingue fortement des écrivains américains contemporains. En 2000, il reçoit l’Oscar du Meilleur Scénario pour l’adaptation de son sixième ouvrage L’Œuvre de Dieu, la part du Diable. Son dernier roman, Dernière nuit à Twisted River, aborde la mort avec humour et tendresse, thème majeur de ses plus grands succès.

  • Jane Austen

    Jane Austen est née le 16 décembre 1775 en Angleterre, dans une famille unie de la bonne société anglaise. Dernière d'une fratrie de sept enfants, dont une sœur, son éducation est largement influencée par son père et ses frères. Dès l'adolescence, Jane Austen découvre le plaisir de la littérature et surtout de l'écriture. Mais ce n'est qu'en 1811, après de très nombreuses retouches, qu'elle publie anonymement son premier roman Raison et Sentiments. En 1813 parait Orgueil et Préjugés qui lui vaudra un immense succès.

    A travers une écriture empreinte de réalisme et d'ironie, elle dresse un portrait acerbe de la société anglaise du XIXe siècle.

    Discrète de son vivant, elle tenait à préserver son anonymat. C'est seulement après sa mort, en 1817, que son œuvre entre dans le patrimoine littéraire anglais et international.

    Jane Austen
  • Jaume Cabré

    Licencié en philologie catalane à l'Université de Barcelone, professeur certifié en dispense d'activité et enseignant à l'Université de Lleida, membre de la section philologique de l'Institut d'Estudis Catalans.

    Il a combiné pendant de nombreuses années, l'écriture et l'enseignement. Il a également travaillé à l'écriture de scénarios pour la télévision et le cinéma. En compagnie de Joaquim Maria Puyal, il fut le créateur et le scénariste des premières séries télévisées catalanes : La Granja (1989-1992), qui fut suivi par d'autres titres tels que Estació d'Enllaç (1994-1998) et Crims (2000) ainsi que les téléfilms La dama blanca (1987), Nines russes (2003) et Sara (2003). Il a par ailleurs écrit le script des films d'Antoni Verdaguer, La teranyina (1990), inspiré de son propre roman et Havanera (1993), en coopération avec Jaume Fuster, Vicenç Villatoro et Antoni Verdaguer.

  • Jim Harrison

    Jim Harrison

    Après plusieurs recueils de poésie, au milieu des années 1960, dont Un retour en terre (1977), Jim Harrison
    aborde progressivement le roman et la nouvelle, devenant un des principaux représentants du mouvement
    littéraire américain du Nature writing.

    Légendes d’automne marquera son premier grand succès littéraire. Suivront ses oeuvres les plus connues, dont
    Sorcier, Faux Soleil et Dalva.

    À la fin des années 1980, il se lance, seul ou en collaboration, dans l’écriture de scénarios hollywoodiens.
    Jim Harrison décède en 2016.

  • Franz Kafka

    Franz Kafka, né à Prague en 1883, est un auteur tchèque germanophone, dont les œuvres majeures sont Le Procès et La Métamorphose.
    Franz Kafka plonge ses personnages dans des situations tant absurdes qu’angoissantes. Mêlant alors onirisme et genre strictement réaliste, il décrit la solitude, la peur et les rêves de l’homme aliéné par la modernité.
    A sa mort en 1924 à Kierling, il confie à son fidèle ami Max Brod la tâche de brûler tous ses écrits

  • Yasunari Kawabata

    Yasunari Kawabata est né en 1899 à Ôsaka. Il est orphelin à 3 ans, et subira le deuil de plusieurs de ses proches durant les premières années de sa vie. À 13 ans, il décide devenir écrivain et emploie son temps libre à s’exercer. Son œuvre à venir sera beaucoup influencée par ses deuils successifs. son premier roman La Danseuse d’Izu s’inspire d’une rencontre marquante, faite à 19 ans avec une troupe théâtrale. Ainsi, les romans de Kawabata sont souvent d’inspiration autobiographique. En octobre 1956 il reçoit le prix de l’académie des Beaux-arts de Tôkyô pour Nuées d’oiseaux blancs, et il est le premier écrivain japonais à recevoir le prix Nobel de littérature en 1968. De santé fragile, il met fin à ses jours en 1972, laissant derrière lui une littérature abondante et essentielle.

  • Etienne de La Boétie

    Né le 1er novembre 1530 à Sarlat et mort le 18 août 1563 à Germignan, La Boétie est poète et écrivain. Issu d’un milieu bourgeois, il fait ses « humanités » et développe une véritable passion pour la philologie antique. Il compose alors des vers en français, en latin et en grec. Il rédige des sonnets et traduit Plutarque et Virgile. À 18 ans, lors de ces études de Droit, il écrit son plus célèbre ouvrage : Discours de la servitude volontaire ou Contr’un. En 1553, il entre au Parlement de Bordeaux en tant que conseiller où il traite dans les négociations de conflits religieux. Il meurt de maladie en 1563, son ami Montaigne est à son chevet.

  • Jean La Bruyère

    Jean de La Bruyère, né à Paris le 16 août 1645 et mort à Versailles le 10 mai 1696, est un moraliste français.
    La Bruyère est célèbre pour une œuvre unique, Les Caractères ou les Mœurs de ce siècle (1688). Cet ouvrage, constitué d’un ensemble de brèves pièces littéraires, compose une chronique essentielle de l’esprit du xviie siècle.

  • Paul Lafargue

    Paul Lafargue est un socialiste français né à Santiago de Cuba le 15 janvier 1842 et mort à Draveil le 25 novembre 1911. Il suit des études secondaires à Bordeaux puis des études de médecine à la Faculté de Médecine de Paris où il fait connaissance avec Proudhon. Après son exclusion de l’Université de Paris, il émigre à Londres où il rencontre Friedrich Engels et Karl Marx (1865), dont il épouse la fille, Laura, en 1868.

    Membre de la Première Internationale, puis fondateur du parti ouvrier français, Paul Lafargue est aussi connu pour son essai Le droit à la paresse (1880), court texte argumenté, instructif mais surtout drôle, visant à réhabiliter la paresse comme un droit fondamental de l'homme.

  • Lao-Tseu

    Lao Tseu, serait né au VIème siècle avant J-C, mais rien n’établit clairement son existence. Il aurait été contemporain de Confucius et c’est en réponse aux principes de ce maître qu’il aurait développé ces conseils de vie, à l’usage tout d’abord du prince en fonction.

  • Comte de Lautréamont

    Lautréamont est né à Montevideo (Uruguay) en 1846 et mort à Paris en 1870. On connaît peu de choses de sa vie, mais il apparaît que sa mère se serait suicidée l'année de la naissance de l'auteur. Celui-ci est envoyé à 13 ans au lycée impérial de Tarbes, où il est un élève discret, taciturne. Il publie en 1870 ses Chants de Maldoror, à compte d'auteur en Belgique. Il meurt cette même année, et le succès de ses poésies sera posthume. Mêlant romantisme et naturalisme, Les Chants de Maldoror inspireront grandement les surréalistes dont André Breton qui le tient pour un génie.

  • Roy Lewis

    Roy Lewis est né à Birmingham en 1913. Il entreprend des études à Oxford en économie mais décide de partir silloner l'hémisphère sud avec sa femme en 1938. De retour en Angleterre en 1946, il commence à s'intéresser au passé de la race humaine ainsi qu'à la sociologie. Cet intérêt s'exprime par le biais non pas de la science mais de la littérature, avec l'écriture et la publication de Pourquoi j'ai mangé mon père, récit humoristique et très documenté qui lui vaut un succès immédiat. il est alors engagé comme journaliste à Washington par The Economist puis par le Times. Il meurt en 1996.

  • Linda Lê

    Née en 1963 au Viêt-nam, Linda Lê avoue volontiers qu’elle n’a plus une connaissance intime de sa langue natale. Le français, appris dès l’enfance, à Saigon, est devenu, sinon sa patrie, du moins un espace mouvant qui lui permet tout ensemble de se désabriter et de trouver une ancre flottante. Arrivée en France en 1977, deux ans après la fin de la guerre du Viêt-nam, elle a pris le chemin de la littérature. Après trois livres parus lorsqu’elle était très jeune, elle a publié Les Evangiles du crime dont une presse unanime a salué l'originalité exceptionnelle. En 1993, Christian Bourgois a édité son cinquième livre, le roman Calomnies (traduit et publié aux Etats-Unis, aux Pays-Bas et au Portugal) puis en 1995, Les dits d'un idiot. Les Trois Parques et Voix ont paru en 1998, Lettre morte en 1999, Personne en 2003,Kriss/L’homme de Porlock en 2004 et In memoriam en 2007. Elle a reçu le prix Wepler-Fondation La Poste en 2010 pour son roman Cronos et le prix Renaudot-poche en 2011 pour À l’enfant que je n’aurai pas (Nil).
     
    Linda Le
  • Jack London

    Jack London est né à San Francisco en 1876. Ces romans ont connu un vif succès de son vivant, mais l’auteur fascine aussi par l’existence qu’il a menée. Dès 15 ans, Jack est attiré par la mer et commence une vie d’errance et de voyages. Il s’embarque pour le Pacifique à 18 ans et découvre la matière de son premier roman, écrit en 1893, qui retrace la traversée d’une goélette jusqu’au Japon. À son retour en Californie, le pays est en pleine récession, il s’engage alors au Parti socialiste. À cette même période, Jack London participe à la ruée vers l’or du Klondike où il expérimente l’individualisme et la cruauté des hommes. Ce sentiment d’injustice se retrouve dans ces écrits, dont le premier à connaître un réel succès est L’Appel de la forêt, paru en 1903.
    Il meurt d’empoisonnement du sang, suites d’une maladie contractée dans le Pacifique, à l’âge 40 ans.

  • H.P. Lovecraft

    H.P. Lovecraft est né en 1890 et mort en 1937. Auteur de nombreuses créatures fantastiques qui sillonnent l’ensemble de son œuvre prolifique, il est considéré comme le père d’un certain genre mêlant fantastique et horreur, à travers une écriture délicate et qui a fait école. Les angoisses qui l’inspirent font apparaître l’homme comme le dérivé d’un monstre, en proie à d’affreux cauchemars révélateurs d’un monde disparu et ténébreux. Il a créé une mythologie, reprise par de nombreux auteurs de science-fiction, autour d’une force mystérieuse, nommée Cthulhu, un être échappé des forces cosmiques et à l’origine de la prolifération du mal. Lovecraft vécut de manière solitaire, souvent malade et en proie à une mélancolie constante, il n’a jamais connu le succès de son vivant. C’est de manière posthume que la plupart de ses œuvres furent publiées, et il fait aujourd’hui l’objet d’une adulation de la part d’un large public.

  • Camilla Läckberg

    Camilla Läckberg est né en 1974 en Suède. Auteur de polars, elle rejoint la vague des maîtres du suspens venus du Nord qui nous font passer des nuits blanches ! Elle invite son lecteur dans un univers de faux-semblants et de  manipulations où le charme et le suspens se disputent la primeur.

    camilla lackerberg
  • Nicolas Machiavel

    Nicolas Machiavel est né le 3 mai 1469 à Florence et mort le 21 juin 1527 à Florence. Il fut un penseur italien de la Renaissance, théoricien de la politique, de l'histoire et de la guerre. Machiavel est aujourd’hui présenté comme un homme cynique dépourvu d’idéal, de tout sens moral et d’honnêteté, d’où vient – abusivement, sans doute – la définition de l’adjectif machiavélique. Or, ses écrits montrent un homme politique avant tout soucieux du bien public, qui cherchait à donner à la République de Florence la force politique qui lui manquait. Cependant il ne nourrissait aucune illusion sur les vertus des hommes. Ses deux œuvres fondamentales sont Le Prince et L’Art de la Guerre.

  • Andreï Makine

    Andreï Makine, né en Sibérie, a publié plusieurs romans, parmi lesquels Le Testament français (prix Goncourt et prix Médicis), La Musique d’une vie (prix RTL-Lire), L’Amour humain et La Vie d’un homme inconnu. Il est aussi l’auteur d’une pièce de théâtre : Le Monde selon Gabriel. Ses livres sont traduits en plus de quarante langues.

  • Stephane Mallarmé

    Stéphane Mallarmé est né en 1842, il perd sa mère à 5 ans, et se retrouve en pension en 1852. Il est renvoyé de son lycée à Sens, et écrit ses premiers vers en 1857, et 1862, il est publié dans des revues littéraires. Il s'installe alors avec sa femme en Angleterre et devient professeur d'anglais en France en 1865. Il se lie alors avec le milieu littéraire parisien et entretient une corespondance avec Mistral et Verlaine. Puis en 1872 il fait la connaissance de Rimbaud avec qui il se lie quelques temps. De santé fragile, Mallarmé fait de nombreux séjours à la campagne, ce qui ne l'empêche pas d'être présent dans la vie littéraire européenne, il se lie avec Oscar Wilde, et traduit Edgar Allan Poe. En 1898, il se range aux côtés de Zola qui publie J'accuse, l'article qui dénonce l'attitude de la France envers Dreyfus. Il meurt cette même année. Nombre de ses oeuvres poétiques, dont Un coup de dés n'abolira..., sont publiées à titre posthume.

  • Hector Malot

    Hector Malot est né en 1830 et mort en 1907, c’est un enfant du romantisme et un héritier du réalisme. Ses ouvrages sont empreints de récits où se jouent les mœurs de son siècle mais l’espoir et l’idée de liberté ne sont jamais anéantis. Le courage qu’il donne à tous ces personnages est très symptomatique d’une écriture à la fois optimiste et pleine de mélancolie. Son livre le plus connu aujourd’hui est Sans famille, récit initiatique qui met en valeur l’indépendance et la persévérance d’un petit garçon abandonné.

  • Marguerite Duras

     

    Marguerite Duras, nom de plume de Marguerite Germaine Marie Donnadieu, est une écrivaine, dramaturge, scénariste et réalisatrice française, née le 4 avril 1914 à Gia nh (près de Saïgon), alors en Indochine française, morte le 3 mars 1996 à Paris.

    Par la diversité et la modernité de son œuvre, qui renouvelle le genre romanesque et bouscule les conventions théâtrales et cinématographiques, elle est un auteur important de la seconde moitié du  XXe siècle, quelles que soient les critiques qui aient pu être adressées à ses œuvres.

    En 1950, elle est révélée par un roman d'inspiration autobiographique, Un barrage contre le Pacifique. Associée, dans un premier temps, au mouvement du Nouveau Roman, elle publie ensuite régulièrement des romans qui font connaître sa voix particulière avec la déstructuration des phrases, des personnages, de l'action et du temps, et ses thèmes comme l'attente, l'amour, la sensualité féminine ou l'alcool : Moderato cantabile (1958), Le Ravissement de Lol V. Stein (1964), Le Vice-Consul (1966), La Maladie de la mort (1982), Yann Andréa Steiner (1992), dédié à son dernier compagnon Yann Andréa, écrivain, qui après sa mort deviendra son exécuteur littéraire, ou encore Écrire (1993).

    Elle rencontre un immense succès public avec L'Amant, prix Goncourt en 1984, autofiction sur les expériences sexuelles et amoureuses de son adolescence dans l'Indochine des années 1930, qu'elle réécrira en 1991 sous le titre de L'Amant de la Chine du Nord.

    Elle écrit aussi pour le théâtre, souvent des adaptations de ses romans comme Le Square paru en 1955 et représenté en 1957, ainsi que de nouvelles pièces, telle Savannah Bay en 1982, et pour le cinéma : elle écrit en 1959 le scénario et les dialogues du film Hiroshima mon amour d'Alain Resnais, qui lui vaut d'être nommée pour l'Oscar du meilleur scénario original à la 33e cérémonie des Oscars et dont elle publie la transcription en 1960. Elle réalise elle-même des films originaux comme India Song, en 1975, avec Delphine Seyrig, Le Camion, en 1977, avec Gérard Depardieu, ou encore Les Enfants, en 1985, avec Daniel Gélin.

  • Marie-Madeleine Pioche de La Vergne, comtesse de La Fayette, née le 18 mars 1634 à Paris et morte le 25 mai 1693 dans la même ville, est une femme de lettres française. Née dans une famille aisée de petite noblesse, qui gravite dans l’entourage du cardinal de Richelieu. L'œuvre la plus célèbre de Marie-Madeleine de La Fayette est La Princesse de Clèves, d’abord éditée par un de ses amis en mars 1678. Cette œuvre, dont le succès fut immense, passe souvent pour être un prototype du roman d'analyse psychologique.

    Madame de La Fayette

     

  • Karl Marx

    Karl Marx est né en 1818 à Trèves. Il étudie le droit à Bonn puis à Berlin et s’associe à des cercles universitaires d’hégéliens de gauche. Malgré son diplôme, Marx devient journaliste en 1842 et il rencontre Engels. Il s’installe alors en France où il rencontre Proudhon mais il est expulsé sur intervention de la Prusse. Suite à la la parution du Manifeste du Parti communiste, il est également expulsé d’Allemagne. Il s’installe alors à New York puis à Londres, d’où il fonde l’Internationale des Travailleurs (AIT) et renoue avec Bakounine. Marx rédige le premier tome du Capital en 1867, texte auquel il travaillera jusqu’à sa mort en 1883, les tomes 2 et 3 ne paraîtront qu’en 1885.

  • Guy de Maupassant est né en Normandie en 1850. Très jeune, il se réclame de Flaubert et de Zola qu'il rencontre et qui l'encouragent à écrire. Des romans ont fait sa notoriété de son vivant, tels que Bel-Ami ou Une vie, où se mêlent le réalisme de son époque avec la naturalisme qu'il insuffle. Mais il s'illustre aussi dans un format peu reconnu en France et dans lequel il excelle : la nouvelle. En quelques pages, il pose son univers : Boule de Suif, paru en 1880, ou Les Contes de la Bécasse sont des modèles du genre. Enfin, il est l'auteur d'un nouveau genre, le fantastique avec la nouvelle Le Horla qui situe le discours entre la folie et le surnaturel.

    Malgré le foisonnement de sa production, la carrière de Maupassant n'aura duré qu'une décennie. Il tombe dans une forme de démence qui l'emporte en 1893.

  • Né le 7 janvier 1932 à Nice, Max Gallo est un romancier, essayiste, historien et homme politique français d'origine italienne. Il est membre de l'Académie française depuis le 31 mai 2007, au fauteuil 24. Ses premiers romans, qu'il appelle des ouvrages de « politique-fiction », ont été écrits sous le pseudonyme de Max Laugham.

    Il a adopté un style littéraire qu'il appelle des « romans-Histoire », en travaillant avec les ressources historiques et en complétant son écriture de façon romanesque en y ajoutant son expérience personnelle et ses sentiments. Depuis 1994, il n'exerce plus de fonction politique.

    Depuis 2007, il pense que la France traverse une « crise nationale de longue durée », qui court depuis la Première Guerre mondiale et qui est équivalente, par son ampleur et sa profondeur, à ce que les Français ont connu pendant la guerre de Cent Ans.
  • Louisa May Alcott

    Née en 1832 en Pennsylvanie, Louisa May Alcott est un auteur d’ouvrages pour jeunesse avant d’écrire Les Quatre filles du Dr March, paru en 1868. librement inspiré de sa propre vie, le roman connaît un succès immédiat, ce qui permet à son auteur de se faire entendre sur la question des droits des femmes qu’elle défend ardemment jusqu’à sa mort en 1888.

  • Colum Mc Cann

    Colum McCann est né en 1965 à Dublin et vit aujourd'hui à New York. À dix-neuf ans, il quitte l'Irlande pour les États-Unis, où il exercera divers métiers, dont journaliste et reporter. Lauréat des prestigieux prix de littérature irlandaise Hennessy (1992) et Rooney (1994) pour ses nouvelles. Des romans, Et que le vaste monde poursuive sa course folle (Belfond, 2009 ; 10/18, 2010) – Prix littéraire du Festival du Cinéma américain de Deauville, élu Meilleur livre de l'année par le magazine Lire et lauréat du prestigieux National Book Award, et Transatlantic (Belfond, 2104).

    Colum Mc Cann
  • Meik Wiking est le fondateur et directeur de l' Institut de recherche sur le bonheur à Copenhague qui travaille sur la qualité de vie depuis 2012. En se questionnant sur ce qui rend les gens heureux, il en a conclu que le hygge était l'ingrédient magique à l'origine du bonheur des Danois.
  • Herman Melville

    Hermann Melville est né en 1819, dans une famille aisée de New-York. La mort de son père en 1832 contraint pourtant ses frères et bientôt lui-même à travailler. En 1839 Hermann s’engage sur un navire marchant, cette expérience lui inspire ses premiers ouvrages qui connaissent un vif succès. Mais il n’est pas satisfait de ses écrits, et il se dirige en 1840 vers une écriture plus intérieure, et plus allégorique. Il perd ainsi son public, et la parution de Moby Dick en 1851 passe inaperçue. Hermann Melville voit sa carrière décliner, et il meurt dans l’indifférence générale en 1863. Ce n’est qu’en 1924, lors d’une réédition de son _uvre que ses ouvrages connaîtront la célébrité qu’ils ont acquis aujourd’hui.

  • Michel de Montaigne

    Michel de Montaigne est né en 1533 en Dordogne et mort en 1592. Fils de négociant, il reçoit une éducation humaniste qui l’amène à entreprendre des études de droit. Il se lie d’amitié avec Estienne de la Boétie, et commence à rédiger les Essais comme une préface au Discours de la servitude volontaire. Mais son œuvre dépassera cette première ambition, puisque finalement Montaigne décide de se peindre lui-même, dans une sincérité qui interdit la forme traditionnelle et étudiée des écrits de l’époque. Il est ainsi le premier à rédiger un ouvrage qui suit le fil de ses pensées sans les détourner de leur contenu par une forme préétablie. Cette démarche marque une indépendance d’esprit qui reste constante tout au long des Essais.

  • Haruki Murakami

    Né à Kyoto en 1949 et élevé à Kobe, Haruki Murakami a étudié le théâtre et le cinéma à l’université Waseda, puis a dirigé un club de jazz, avant d’enseigner dans diverses universités aux États-Unis. En 1995, à la suite du tremblement de terre de Kobe, il décide de rentrer au Japon. Traducteur de Fitzgerald, Irving et Chandler, il rencontre le succès avec son premier livre, Écoute le chant du vent (1979, non traduit), qui lui vaut de remporter le Prix Gunzo. Suivront notamment, aux éditions Belfond et 10/18, Chroniques de l’oiseau à ressort, Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil, Après le tremblement de terre, Les Amants du Spoutnik, Kafka sur le rivage, Le Passage de la nuit, La Ballade de l’impossible, L’Éléphant s’évapore, Saules aveugles, femme endormie, Autoportrait de l’auteur en coureur de fond et Sommeil. Plusieurs fois favori pour le Nobel de Littérature, Haruki Murakami a reçu le prestigieux Yomiuri Literary Prize, le Prix Kafka 2006 et le Prix Jérusalem de la liberté de l’individu dans la société en 2009.

  • Alfred de Musset

    Alfred de Musset, né en 1810, se tourne vers la littérature dès ses 17 ans et écrit des poésies sombres et des comédies enlevées. Son premier succès, Les Caprices de Marianne, joué en 1833, est immédiatement suivi de Lorenzaccio, pièce romantique qui signe sa reconnaissance. Il rencontre alors George Sand, avec qui il vit une passion amoureuse, douloureuse et sincère, qui lui inspire son roman La Confession d’un enfant du siècle en 1836.
    George Sand et Alfred de Musset représentent à jamais les amants destructeurs et géniaux, les portedrapeaux du romantisme littéraire et de l’amour passionnel.

  • Friedrich Nietzsche

    Philosophe allemand, Nietzsche est né en Prusse en 1844 et mort en Allemagne en 1900. Son œuvre est principalement une critique des valeurs morales liées à la culture moderne occidentale, mais aussi philosophiques, politiques et religieuses. S'il n’a pas été reconnu de son vivant, il a largement influencé des philosophies contemporaines comme le postmodernisme. Ses textes sont donc actuels en dépit des décennies passées.

  • Amélie Nothomb

    Amélie Nothomb

    Amélie Nothomb est un écrivain belge de langue française. Elle est née le 13 août 1967 à Kobe au Japon, où son père, le baron Patrick Nothomb, travaillait en tant qu'ambassadeur de Belgique. Un pays qu'elle ne connaîtra qu'à l'âge 17 ans pour y terminer ses études de philologie romane à l'Université Libre de Bruxelles.

    Depuis 1992, Amélie Nothomb publie aux éditions Albin Michel un roman par an.

    Stupeurs et tremblements, roman de son expérience professionnelle au Japon, sera récompensé en 1999 par Le Grand Prix du roman de l'Académie française.

  • Audur Ava Ólafsdóttir

    D’un réalisme sans affèterie, tout l’art d’Audur Ava Ólafsdóttir réside dans le décalage de son personnage, candide, cocasse et tendre. Cette insolite justesse psychlogique, étrange comme le jour austral, s’épanouit dans une road movie dont notre héros sort plus ingénu que jamais, avec son angelot sur le dos.

    Audur Ava Ólafsdóttir est née en 1858 à Reykjavík. Rosa Candida, largement salué par la presse et la critique lors de sa parution en 2007 et deux fois primé, est traduit pour la première fois en français.

    Audur Ava Olafsdottir
  • Véronique Ovaldé

    Véronique Ovaldé nous emporte dans l’exploration d’une monde passé au filtre de son imaginaire. Avec Des vies d’oiseaux, elle sonde les relations qui unissent les hommes et les femmes mais en déposant, au cœur même de l’amour, la question de la liberté, laquelle ne se conquiert qu’en partant, sans se soucier d’où l’on vient ni de là où la vie nous mène.
    De livre en livre, Véronique Ovaldé s’est imposée sur la scène littéraire, en France et à l’étranger. Son dernier roman, Ce que je sais de Vera Candida, a connu un énorme succès public et critique (Grand Prix des lectrices de Elle 2010, prix France Télévisions 2009, prix Renaudot des lycéens 2009).

    Voir la vidéo de Véronique Ovaldé qui répond pour les éditions Thélème au questionnaire de Proust

  • Paul Verlaine naît à Metz en 1844. Baccalauréat en poche en 1864, il entame des études de droit à Paris qu'il délaissera bien vite au profit de l'écriture de poèmes, porté par l'ambiance des cafés et des cercles littéraires qu'il fréquente avec assiduité. En 1866, il publie son premier recueil Poèmes Saturniens, qui annonce déjà sa plume mélancolique. Il est alors âgé de 22 ans. A 25 ans, il rencontre Mathilde Mauté qu’il épouse en 1870. Il fait ensuite la connaissance de Arthur Rimbaud en 1871 avec qui il va vivre une liaison passionnelle et orageuse, qui se terminera par une peine de prison de trois ans pour Verlaine, après un coup de revolver malheureux. Il divorce de Mathilde Mauté en 1874. Malgré de nombreux vagabondages au cours des années où il enseigne en Angleterre et en France, sa notoriété n’est plus à prouver. Il est d’ailleurs élu « Prince des Poètes » par ses pairs, à la mort de Leconte de Lisle.

    Verlaine meurt à Paris le 8 janvier 1896 dans la misère, laissant derrière lui des œuvres qui vont inspirer le courant Symboliste, comme Les Fêtes galantes (1869), La Bonne Chanson (1870, 1872), Romances sans paroles (1873-1874), Sagesse (1880-18811), Amour (1888), Parallèlement (1889), Bonheur (1891) et Chansons pour elle (1891).

     

  • Georges Perec

    Georges Perec est né en 1936 à Paris. De son expérience de cruciverbiste, l’auteur de roman semble avoir gardé le goût de la contrainte formelle. Il est connu également pour son appartenance à l’Oulipo, l’Ouvroir de littérature potentielle, qui comptait Raymond Queneau parmi ses membres actifs. Le premier roman de Perec, Les Choses, Une histoire des années soixantes, qui narre la vie d’un couple à travers les objets qui l’entourent, dénonçant ainsi, mais avec légèreté, la société de consommation, lui vaut le Prix Renaudot en 1965. Parmi ses titres suivants, La Disparition et Les Revenentes marquent la vie littéraire : le premier récit ne contenant aucun E, et le second ne contenant aucune autre voyelle que ce E. Adepte des exercices de style en tout genre, Perec est l’auteur du plus grand palindrome, et réitère les contraintes formelles multiples dans La Vie mode d’emploi, pour lequel il remporte le Prix Médicis en 1978.

    Georges Perec meurt d’un cancer des bronches en 1982, ces cendres reposent au cimetière du père-Lachaise à Paris.

    perec
  • Louis Pergaud

    Louis Pergaud est né en 1882 dans le Doubs. Excellent élève, il est reçu premier de l'école Normale et il est nommé, à 19 ans, enseignant. À 21 ans, il fait paraître son premier recueil de poésies, L'Aube, et affiche ses opinions gauchistes et anti-cléricales ; cela lui vaut la protestation des parents d'élèves et son départ pour Paris. Il reste enseignant mais se consacre de plus en plus à l'écriture, et c'est dans les souvenirs de sa propre enfance qu'il puise la matière de ses récits. Il publie De Goupil à Margot en 1910, pour lequel il obtient le Prix Goncourt. Mais c'est avec la publication de La Guerre des Boutons, roman de ma douzième année, en 1912 qu'il connaît un immense succès, largement confirmé de nos jours.
    En 1914, Louis Pergaud est mobilisé pour la guerre, il disparaît en 1915 et finalement déclaré « Mort pour la France » en 1921.

    Louis Pergaud
  • Fernando Pessoa

    Fernando Pessoa est né en 1888 à Lisbonne. Considéré avant tout comme un poète, Pessoa est une forme littéraire à lui tout seul. Lorsqu’il invente ses différents hétéronymes, il dit découvrir en lui de nouvelles écritures, presque contradictoires les unes avec les autres. Cet auteur prolifique n’a pas cherché la reconnaissance, ses textes les plus célèbres aujourd’hui ont été retrouvés après sa mort, ainsi Le Livre de l’Intranquillité n’a été publié qu’en 1982. Il incarne aujourd’hui une littérature à la fois ouverte à l’Europe et très identitaire pour le Portugal, entre modernisme et nostalgie, où la conscience de soi et la conscience de l’autre s’entremêlent avec poésie

  • Philip K. Dick

    Philip K. Dick (1928-1982) a laissé une œuvre considérable tant dans le domaine de la nouvelle que dans celui du roman. Son approche de l’imaginaire a définitivement marqué toute une génération d’auteurs et de lecteurs et il est désormais considéré, avant tout, comme un créateur puissamment original dont la vie et les écrits n’ont pas fini de nous bouleverser. De ses nouvelles et romans les plus percutants ont été tirés plusieurs films dont Total Recall, Minoriy Report, Planète hurlante, et Blade Runner.

    Philip K. Dick
  • Né le 27 novembre 1950 à Auvers-sur-Oise, Philippe Delerm est un écrivain français. Amoureux des mots, cet enseignant en lettres écrit plusieurs recueils avant d'être révélé au grand public avec la publication en 1997 de La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules. Suivront d'autres publications de nouvelles et de romans comme Sundborn ou les jours de lumière pour lequel il recevra le Prix des Libraires en 1997, La Sieste assassinée (2001), Le Buveur de temps (2002), Quelque chose en lui de Bartleby (2009), Je vais passer pour un vieux con et autres petites phrases qui en disent long (2012) ou encore Elle marchait sur un fil en 2014, enregistré aux Editions Thélème.

    Depuis 1975, il réside en Normandie, à Beaumont-le-Roger avec son épouse Martine, illustratrice de littérature jeunesse. De leur union est né un fils, bien connu des amateurs de chansons à texte, Vincent. Depuis septembre 2006, il dirige la collection "Le goût des mots" aux Points/Seuil et continue à se consacrer à l'écriture.
  • Pierre Bourdieu

    Né en 1930 et mort en 2002. Il est le sociologue contemporain le plus lu à travers le monde et une figure intellectuelle majeure de la fin du XXe siècle. Normalien, agrégé de philosophie, ses travaux s’attèlent principalement à tenter de démasquer les mécanismes de nos sociétés qui ont établi la reproduction des hiérarchies sociales. Accusé à tort d’être le défenseur du détermisme social, Pierre Bourdieu a étudié et mis en lumière les facteurs culturels et symboliques qui maintiennent et nourrissent la croyance dans le bien fondé des rapports de dominations sociales et masculines.

    Pierre Bourdieu
  • Pierre Rabhi

    Rabhi

    Né en 1938 en Algérie, Pierre Rabhi est l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France, essayiste,
    agriculteur, romancier, poète et fondateur de nombreuses structures tel que l’association Terre & Humanisme et le Mouvement Colibris. Il transmet son savoir-faire en Afrique et en Europe, prônant l’autonomie alimentaire de chacun. Il est reconnu expert international pour la sécurité alimentaire et a participé à l’élaboration de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. Critique de l’agrobusiness et praticien renommé de l’agroécologie, il s’est engagé pour un mode de société plus respectueux des humains et de la terre.

    Pierre Rabhi vit depuis 50 ans à contre-courant et est allé jusqu’à se présenter aux élections présidentielles en
    2002 pour dénoncer les failles de notre société.

  • Platon

    Philosophe grec, né à Athènes en 428 avant J.-C. et mort à Athènes en 347 avant J.-C.
    Platon appartenait à une famille aristocratique, et tout le destinait à la politique mais en 408 avant J.-C., il rencontre Socrate et, dès lors, il renonce à la politique pour la philosophie. Son maître lui apporte une nouvelle réflexion qui le conduit à la sagesse. La mort de Socrate (399 avant J.-C.) va profondément marquer Platon qui décide de quitter Athènes pour des années d’errance. Puis, racheté et libéré de l’exil et de l’esclavage, Platon revient à Athènes où il fonde l'Académie, première école de philosophie. Platon meurt en 347 avant J.-C. sans avoir pu réaliser ses projets politiques, mais en laissant une œuvre philosophique considérable. De l’ensemble de son œuvre, seuls nous sont parvenus ses dialogues, qui mettent toujours en scène Socrate et un ou plusieurs interlocuteurs, autour d’une question ontlologique ou morale. Les concepts platoniciens fondamentaux réunissent le Bien, le Beau et le Juste, et construisent le monde comme l’œuvre du démiurge, inspiré par le monde des Idées.

    Platon
  • Alexandre Pouchkine est un poète, dramaturge et romancier russe du 19ème siècle. Les nombreux poèmes qu'il écrit, en contradiction avec la politique du tsar, Alexandre 1er, lui valent six années d'exil. Il y découvre la campagne russe qui jouera un rôle essentiel dans la construction de son œuvre. Il écrit sa célèbre tragédie "Boris Godounov", et son œuvre phare, "Eugène Onéguine", un roman en vers qu'il achève en 1830.

    Pouchkine était déjà considéré au moment de sa mort comme le plus grand écrivain russe. Il bénéficie toujours d'une énorme popularité en Russie et ces quelques œuvres font de lui le fondateur de la littérature russe moderne.

  • Marcel Proust

    Ecrivain français, Marcel Proust est né à Paris en 1871 et mort en 1922. Issu d’une famille aisée, il fréquente les salons bourgeois et l’aristocratie. Après la mort de ses parents, il vit reclus dans une chambre boulevard Haussmann pendant quinze ans. C'est dans celle-ci qu'il imagine les personnages étalés sur quatre générations de son oeuvre phare, A la recherche du temps perdu, qui sera publiée en partie à titre posthume. Le premier tome, refusé par Gallimard, est publié à compte d'auteur chez Grasset. Gallimard accepte le deuxième volume, A l'ombre des jeunes filles en fleurs, récompensé par le Prix Goncourt en 1919.

  • Michel Quint

    Michel Quint est né en 1949 à Leforest dans le Nord-Pas-de-Calais. Professeur de Lettres Classiques, il écrit pour le Théâtre Ouvert, puis pour France Culture qui diffuse ses feuilletons radiophoniques. En 1989, il obtient le Grand Prix de la littérature policière pour Billard à l’étage. Avec Effroyables Jardins (2000) et son adaptation au cinéma par Jean Becker (2003), il se fait connaître du grand public. Aujourd’hui, il écrit et anime une chronique de littérature sur la chaîne de télévision TNT, Nord Pas de Calais Wéo.

  • François Rabelais

    François Rabelais serait né en 1494 en Touraine, mais aucune certitude n’établit clairement ses origines. Il se tourne d’abord vers la théologie, puis se rapproche des humanistes et, en 1530 , il entreprend des études de médecine à Montpellier.
    Il est nommé médecin à l’Hôtel-Dieu de Lyon en 1532. Cette même année, Rabelais publie Pantagruel qui connaît un succès immédiat

  • Raymond Radiguet

    Raymond Radiguet est né en 1903 à Saint Maur et mort en 1923. La brièveté de son existence a contribué à faire de l’auteur un prodige de la littérature française. Ses études ne l’intéressent pas et il quitte le lycée à quinze ans pour devenir journaliste. Il rencontre alors Max Jacob, André Salmon, Picasso ou encore le compositeur Francis Poulenc, et fréquente ainsi les milieux littéraires et artistiques du Paris des années 1920. Après la guerre, les tentations sont grandes de renouveler entièrement les arts, Radiguet quant à lui est trop jeune pour désirer s’en émanciper, ses lectures classiques l’ont nourri sans l’étouffer, et ses jeunes années dans une France délaissée de ses hommes l’ont rendu plus libre que ses contemporains. Lorsque Cocteau découvre le jeune homme en 1918, il le pousse à écrire et le sort de Paris à cet effet. S’ensuivront les rédactions du recueil poétique Les Joues en feu, ainsi que Le Diable au corps, et Le bal du Comte d’Orgel, publié à titre posthume en 1924. Il meurt de la fièvre typhoïde et laisse derrière lui l’image d’une jeunesse absolue et d’un génie à peine dévoilé.

  • Né à Montmartre en 1954, Raphaël Jerusalmy est issu d'une famille de relieurs et de papetiers. Il a suivi un parcours atypique ; diplômé de l'École normale supérieure et de la Sorbonne, il a d'abord fait carrière au sein des services de renseignements militaires israéliens avant de mener des actions à caractère humanitaire et éducatif.
    Il est aujourd'hui marchand de livres anciens à Tel-Aviv. En 2012, il publie son premier roman, Sauver Mozart (prix de l'ENS Cachan), traduit en plusieurs langues. En 2013 : La Confrérie des chasseurs de livres.

    Raphaël JERUSALMY

  • Matthieu Ricard

    Matthieu Ricard est né en 1946 à Paris. ll voyage en Inde pour la première fois en 1967, où il rencontre des maîtres spirituels tibétains. Il décide de s’établir dans l’Himalaya ou il est devenu moine et vit depuis 1972 , étudiant et pratiquant le bouddhisme. Réside actuellement au monastère de Shéchèn au Népal. Il est l’interprète français du Dalaï-lama depuis 1989.

  • Rainer Maria Rilke

    Rilke est un écrivain autrichien né le 4 décembre 1875 à Prague et mort le 30 décembre 1926 en Suisse. Dans sa jeunesse, Rilke exerce le métier de journaliste et écrit ses premières œuvres. De 1903 à 1908 il compose ses fameuses Lettres à un jeune poète présenté dans sa publication française en 1937 comme un « véritable guide spirituel ». Diverses rencontres vont ponctuer sa carrière, notamment celle avec le sculpteur Rodin dont il deviendra le secrétaire, il écrit d’ailleurs à cette occasion un essai Sur Rodin. En 1910, après divers voyages, il abandonne la prose pour se consacrer à la poésie. La même année, il fait la rencontre de la princesse Marie Von Thurn und Taxis, elle devient son mécène jusqu’en 1920. Pour elle il compose de nombreux poèmes élégiaques tel Elégies de Duino. Il décède d’une leucémie en 1926.

  • Arthur Rimbaud

    Arthur Rimbaud est né à Charleville en 1854. de naissance bourgeoise, il ne songe qu’à s’enfuir de cette ville et de cette origine qui ne lui conviennent pas. Dès 16 ans, il écrit des poésies qu’il décide d’envoyer aux poètes du Parnasse et à Verlaine en particulier. Il se veut le « Poète Voyant », par opposition au Romantisme, ses vers veulent dire le vrai « par le dérèglement de tous les sens », et se plie à l’injonction qu’il s’est fixé : « il faut absolument être moderne ». En 1973, suite à un été d’errances avec son ami Verlaine, il publie Une Saison en enfer, le seul recueil qu’il ait écrit en vue d’être édité. Par la suite, c’est Verlaine qui se chargera de regrouper ses poèmes et de les faire publier, comme les Illuminations. En 1876, Rimbaud signe un engagement de 6 ans avec l’armée coloniale hollandaise, et déserte deux mois plus tard. Il disparaît et personne ne sait où il se trouve. En 1891, frappé d’une tumeur au genou, Rimbaud est rapatrié à Marseille, où il se fait amputer de la jambe. Il meurt le 10 novembre 1891, à 37 ans.

  • Jean-Jacques Rousseau

    Jean-Jacques Rousseau est né à Genève en 1712 et mort en 1778. Philosophe des Lumières, il a notamment contribué à l’élaboration de L’Encyclopédie avec Denis Diderot et d’Alembert, et écrit les deux discours de l’université de Dijon sur les Arts et sur l’inégalité parmi les hommes. Auteur de traités aussi bien politiques que pédagogiques, Rousseau est encore un homme de lettres, pour qui la nature est à la fois le modèle pour l’homme et l’origine de son vrai bonheur.

  • Françoise Sagan

    Françoise Sagan est née en 1935. Elle fait son apparition dans le monde littéraire à seulement 18 ans avec la publication d’un court roman, Bonjour Tristesse. Le succès est immédiat et l’auteur devient le symbole d’une jeunesse émancipée, et légère. La facilité, la rapidité et la nonchalance sont la signature de celle que François Mauriac avait nommée « le charmant petit monstre ». Toute sa vie, Françoise Sagan a nourri l’image double d’une femme libre et d’un être dépendant : à ses proches, aux drogues et l’alcool. Elle s’est vue mariée à deux reprises, mais c’est auprès de son amie Peggy Roche, avec qui elle a vécu presque vingt ans, que Françoise Sagan a voulu être enterrée. Elle meurt en 2004, et sur sa tombe on peut lire l’épitaphe qu’elle avait rédigé en 1998 : Sagan, Françoise. Fit son apparition en 1954, avec un mince roman, Bonjour tristesse, qui fut un scandale mondial. Sa disparition, après une vie et une œuvre également agréables et bâclées, ne fut un scandale que pour elle-même.

  • Éric-Emmanuel Schmitt

    Né le 28 mars 1960 à Lyon, Éric-Emmanuel SCHMITT est écrivain et dramaturge français. Normalien et agrégé de philosophie, il écrit sa première pièce de théâtre en 1990, La Nuit de Valognes, premier succés auquel succède entre autres Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, vendu à plus de 250000 exemplaires en France et 30000 en Allemagne.
    Ses thèmes de prédilection sont, d’une part, la vie d’hommes illustres sous forme de pièces dramatiques (Sigmund Freud, Diderot ou encore Adolphe Hitler) et d’autre part, la quête mystique qui l’anime et les différentes religions.
    Odette Toulemonde et autres histoires a été publié en 2006 et regroupe huit nouvelles autour de huit portraits de femmes en quête du bonheur.

  • Arthur Schopenhauer

    Schopenhauer est un philosophe allemand né en 1788. Son père le destinait au commerce, mais sa mère, romancière reconnue, lui ouvre les portes des lettres.
    Il s’intéresse rapidement à la philosophie et particulièrement à Kant, dont il se dira le successeur. La grande différence conceptuelle entre le maître et le disciple concerne une forme de réhabilitation de la subjectivité comme moyen de connaissance. Alors que pour Kant, seules l’intuition et la raison nous permettent d’atteindre une connaissance objective des phénomènes, Schopenhauer décèle dans la Volonté qui habite chaque individu cette chose qui anime le monde et les êtres et qui devient le point de départ d’une connaissance du monde, intime et subjective, plutôt que scientifique et objective. Cette expérience radicale du monde et de nous-même nous oblige à mesurer le combat, que se livrent les différentes volontés, pour dominer, d’où l’idée que la vie n’est que souffrance. Mus par leurs désirs, les hommes peuvent aussi connaître l’amour de l’autre, mais ce n’est que la manifestation d’une volonté de puissance qui échappe à leur contrôle, et qui paradoxalement, les domine.
    Ce que n’est qu’à la fin de sa vie que Schopenhauer est reconnu pour l’importance de son œuvre, principalement pour son ouvrage Le Monde comme Volonté et comme représentation publié pour la première fois en 1819. L’auteur décède en 1860.

  • Sénèque

    Sénèque Le Jeune reçut une éducation romaine classique, interrompue pendant dix ans par son état de santé qui le conduisit à s’installer en Egypte. De retour en 31 à Rome, il commence le cursus honorum, qui le conduit à être conseiller sous Caligula, puis précepteur de Néron. Ses activités de prêteur lui assurent une fortune colossale, qui fut vivement critiquée par ses adversaires. Auteur de drames qui ont inspiré Médée, ou Œdipe par la suite, il séduit surtout par la finesse de sa réflexion philosophique. Lorsqu’il est condamné à mort par Néron pour conjuration, il reste fidèle à ses convictions stoïciennes, et préfère s’ouvrir les veines.

  • Sophie Chauveau

    Écrivain, dramaturge et actrice, Sophie Chauveau est avant tout une passionnée d’histoire et d’art. Ses romans ont pour cadre les contextes historiques ayant permis l’avènement de grands artistes de la Renaissance italienne. La Passion Lippi et Le Rêve Boticelli ont rencontré un réel succès en librairie et auprès de la critique. Elle lit pour les Éditions Thélème son propre ouvrage Fragonard l'Invention du Bonheur et prête régulièrement sa voix aux lectures de nos livres audio. 

  • Stendhal

    Henri Beyle, plus connu sous le pseudonyme de Stendhal, est né le 23 janvier 1783 à Grenoble et mort à paris en 1842. Il est l’un des écrivains français les plus connus et les plus traduits dans le monde. Ses oeuvres sont empruntes d’une certaine fascination pour Napoléon et pour l’Italie et ses personnages rassemblent héroïsme et sentimentalisme.

  • Vendus à plus de 350 millions d’exemplaires de par le monde, les ouvrages de Stephen King mêlent horreur, fantastique et drames psychologiques. Né en 1947, cet auteur américain connaît des difficultés financières durant sa jeunesse et des problèmes d’alcoolisme. Il publie d’abord de courts récits fantastiques dans des magazines. En 1973, il présente Carrie à l’éditeur Doubleday : le succès est immédiat et en quelques mois, Stephen King devient un auteur célèbre. Parmi les titres ses plus connus, il faut citer : Shining, L’enfant lumière, Christine, Simetierre, Misery, Dolores Claiborne, La Ligne verte ou encore Désolation.


  • Robert Louis Stevenson

    Robert Louis Stevenson est né le 28 août 1848 à Edimbourg. Son enfance est marquée par la maladie. Louis est bercé par les histoires que lui raconte sa nourrice et par les rêves, souvent atroces que lui impose la fièvre et qui le poursuivront toute sa vie. Alors que sa famille le destine à devenir ingénieur, Stevenson écrit des histoires d’horreur et d’aventure. Il publie en 1883 L’Île au trésor, et en 1886, L’Étrange cas du Dr Kekyll et de Mr Hyde. Il part en 1887 pour les Etats-Unis où sa littérature rencontre un véritable succés. Son état de santé ne s’améliore pas, et il décide en 1890 de s’installer sous le climat tropical des îles Samoa (Océan Pacifique) où il prend part aux révoltes des indigènes contre l’impérialisme allemand. Cette prise de position lui vaut d’être appelé « Tusitala », « le Conteur d’histoires ».
    Il meurt à 44 ans d’apoplexie.

  • Jean-Yves Tadié est Professeur émérite à la Sorbonne où il enseigne la littérature. Spécialiste de Marcel Proust, il a publié de nombreux ouvrages sur À la recherche du temps perdu et présente l'Intégrale enregistrée aux Éditions Thélème.

     

  • Chantal Thomas

    Née en 1945 à Lyon, Chantal Thomas est écrivain et universitaire. Spécialiste du XVIIIe siècle, elle est directrice de recherche au CNRS et a enseigné en France et aux États-Unis. Elle a obtenu le Prix Femina en 2002 pour son premier roman Les Adieux à la reine. Elle a été présidente d’honneur du Prix Marguerite Duras . Ses romans et ses essais baignent dans une atmosphère raffinée et hédoniste. Ses connaissances dessinent un cadre historique réaliste, détaillé et envoûtant. Chantal Thomas fait voyager son lecteur au cœur du siècle des Lumières, tout en mettant en scène certains caractères humains, comme la recherche du plaisir ou l’ambition.

  • Léon Tolstoï

    Léon Tolstoï est né en 1828 dans une petite ville de Russie. Son enfance est frappée par le malheur, consécutivement, il subit la perte de sa mère puis de son père et de sa grand-mère. Son tempérament, très sensible, l’amène à se poser très jeune des questions sur les inégalités sociales qu’il voit autour de lui. Il se fait soldat et les scènes de guerre auxquelles il participe seront la source de son roman le plus connu Guerre et Paix. Lorsqu’il se marie à Sophie Behrs en 1862, il regagne la campagne et débute une existence très disciplinée mais paisible que vient rompre une crise de conscience, en 1869, sur la condition humaine. Il se rapproche alors de la philosophie de Schopenhauer, et marque le début d’une vision anarchiste, morale et chrétienne du monde. Il rédige alors Anna Karénine et le succès de son œuvre ne l’empêche pas de se tourner vers une vie de plus en plus dépouillée. Pendant les dernières années de son existence, il vit comme un paysan, puis devient un vagabond, il meurt de froid, emporté par une pneumonie en 1910.
    La figure morale et pacifiste de Tolstoï a eu une grande influence sur des personnalités comme Gandhi ou Romain Rolland.

  • Lyonel Trouillot

    Romancier et poète, intellectuel engagé, acteur passionné de la scène francophone mondiale, Lyonel Trouillot est né en 1956 dans la capitale haïtienne, Port-au-Prince, où il vit toujours aujourd'hui.
    Son œuvre est publiée chez Actes Sud : Rue des Pas-Perdus (1998 ; Babel), Thérèse en mille morceaux (2000), Les Enfants des héros (2002 ; Babel), Bicentenaire (2004 ; Babel), L'Amour avant que j’oublie (2007 ; Babel), Yanvalou pour Charlie (2009 ; prix Wepler 2009 ; Babel) et La Belle Amour humaine (2011).

    Lyonel Trouillot
  • Mark Twain

    Mark Twain, de son vrai nom Samuel Clemens, est né en 1835 dans le Missouri et mort en 1910 dans le Connecticut. Il est l’un des premiers auteurs américains à utiliser ses origines sudistes pour créer ses personnages et situations romanesques. Lorsque la guerre de Sécession éclate, il fuit dans les montagnes du Nevada et devient chercheur d’or, cette expérience donnera lieu à des romans discrets (À la dure, en 1872). C’est avec la publication en 1876 de Tom Sawyer puis en 1885 d’Huckleberry Finn, que Mark Twain devient connu du grand public. La reconnaissance littéraire ne viendra que plus tard, avec les commentaires d’Hemingway et de Faulkner, qui voient en Mark Twain le père fondateur du roman américain.

  • Umberto Eco

    umberto eco

    Umberto Eco, né en 1932 à Alexandrie, est un universitaire, érudit et romancier italien.

    Reconnu pour ses nombreux essais universitaires sur la sémiotique, l’esthétique médiévale, la communication de masse, la linguistique et la philosophie, il est surtout connu du grand public pour ses œuvres romanesques dont Le Nom de la rose (1980) qui connaît un succès mondial avec 17 millions d'exemplaires vendus, , Le Pendule de Foucault (1988), qui connaît également un énorme succès. Titulaire de la chaire de sémiotique et directeur de l’École supérieure des sciences humaines à l’université de Bologne, il en est professeur émérite depuis 2008.

  • Musso Valentin

    Né en 1977, Valentin Musso est agrégé de lettres et enseigne la littérature dans les Alpes-Maritimes. Il est l’auteur de La Ronde des innocents (2010) et Les Cendres froides (2011). Le Murmure de l’Ogre est son troisième roman.

     
  • Valentine Goby

    Après des études à Sciences Po, Valentine Goby a vécu trois ans en Asie, à Hanoï et à Manille, où elle a travaillé pour des associations humanitaires auprès d'enfants des rues. Elle publie son premier roman en 2002 chez Gallimard : La Note sensible. Elle devient enseignante en lettres et en théâtre, métier qu'elle exerce en collège durant huit années avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Outre ses 11 publications en littérature générale, elle écrit une œuvre importante pour la jeunesse.

    Elle est couronnée par le prix des libraires 2014 pour son roman Kinderzimmer, publié chez Actes Sud.

    Valentine Goby

  • Vincent Van Gogh

    Né le 30 mars 1853 aux Pays-Bas et mort en 1890 en France, Van Gogh est aujourd’hui un des peintres les plus connus au monde. L’héritage que Van Gogh a laissé derrière lui est monumental : plus de 2000 toiles et dessins, 652 lettres écrites à son frère Théodore Van Gogh dit « Théo » publiées en 1911 et en France en 1960 constitutent un témoignage unique de la vie du peintre. Inconnu de son vivant, il attirait les foules à titre posthume dans les expositions comme celle du Musée d’Art Moderne de New-York.

  • Boris Vian

    Boris Vian est né le 10 mars 1920 et mort à Paris le 23 juin 1959, lors de la projection du premier film inspiré par un de ses romans : "J’irai cracher sur vos tombes". Écrivain, musicien, parolier, et membre du collège de Pataphysique, Vian est l’auteur de onze romans signés, pour certains, sous le pseudonyme de Vernon Sullivan.

  • Virginia Woolf

    Née à Londres en 1882, Virginia Woolf est une femme de lettres reconnue pour la complexité et la modernité de son œuvre ainsi que pour son engagement pour la cause féministe. Elle commence sa carrière d'écrivain en 1905 en travaillant pour le supplément du Times et publie son premier roman La Traversée des apparences en 1915. Par leur audace et leur modernité, ses romans et ses essais séduisent autant le public que la critique.

    Considérée comme l’une des plus grandes romancières du XXème siècle, Virginia Woolf innove autant dans la langue que dans les thèmes, laissant une grande part à la psychologie de ses personnages - comme l'illustrera son roman Mrs. Dalloway (1925). De nature dépressive, elle dépose un dernier manuscrit ainsi qu’une lettre à son mari et se suicide le 28 mars 1941.

  • Dominique Vivant, baron Denon est né à Givry le 4 janvier 1747. Il se fait connaître pour son esprit et ses talents de causeur et se voit nommé directeur d’ambassade à Saint-Pétersbourg. Lors de l’avènement de Louis XVI, il est transféré en Suède, puis en Suisse en 1775. Pendant ses voyages, il rend visite à Voltaire à Ferney et écrit un conte libertin (Point de lendemain) qui paraît en 1777. Il commence à étudier les monuments anciens et à produire des dessins et des gravures. Après s’être exilé à Venise pendant la Révolution, il revient à Paris en 1792 et est nommé graveur national par Robespierre. Puis, à l’occasion de la campagne de Bonaparte en Egypte, il rédige son Voyage dans la Basse et la Haute Egypte publié en deux volumes en 1812 et a également l’occasion de s’adonner à son passe-temps préféré : les croquis de voyage.

    Son œuvre graphique prend de l’ampleur. On compte aujourd’hui six cent planches de gravures signées de sa main et quatre cent croquis. Au retour de la campagne, il est nommé directeur général du Muséum central des arts par le premier Consul, il est également administrateur des arts. En 1814, Louis XV le confirme à la tête du musée qui est, entre temps, devenu le Musée Royal du Louvre. Il en garde la direction jusqu’en novembre 1815. Grand précurseur de la muséologie, de l’histoire de l’art et de l’égyptologie, le baron Denon meurt à Paris le 27 Avril 1825.

     

     

  • Voltaire

    Né le 21 novembre 1694 et mort le 30 mai 1778 à Paris, Voltaire est écrivain et philosophe illustre du XVIIIe siècle. Symbole des Lumières et chef de file du parti philosophique il lutte contre « l’infâme », nom qu’il donne au fanatisme religieux, pour le progrès et la tolérance. De sa considérable carrière d’écrivain, on lui prête surtout ses écrits philosophiques, Candide ou L’optimisme est son œuvre la plus célèbre. Des poèmes officiels lui permettent d'entrer à l'Académie Française et à la Cour comme historiographe du roi en 1746. Voltaire est également une figure marquante de la vie politique du XVIIIème siècle, considéré comme un précurseur de la Révolution française, il entre au Panthéon en 1791. Jamais écrivain n’aura autant lutté pour la défense de la libre expression, au prix d’exils en Angleterre, en Prusse et en Suisse et de nombreuses publications anonymes.

  • Oscar Wilde

    Oscar Wilde est né le 16 octobre 1854 à Dublin et mort en 1900 à Paris. Après de brillantes études en Irlande, il reçoit un prix pour son poème sur Ravenne et crée le mouvement de l’Art pour l’Art. Il s’installe en 1879 à Londres où il est reçu dans la meilleure société et où il développe ses théories esthétiques qui feront l’objet de conférences aux États-Unis. En 1884, il épouse Constance Lloyd avec qui il a deux fils.
    En 1891, il rencontre Lord Alfred Douglas Queensberry et leur union homosexuelle scandalise Londres, le père d’Alfred poussera Oscar Wilde à entrer dans une procédure judiciaire pour diffamation. En 1895, le jugement est sans appel : Oscar Wilde doit passer deux ans en prison pour pédérastie. À son retour en 1897, l’auteur est changé et bien plus virulent contre l’ordre bourgeois. Il s’installe alors en France où il développe un intérêt croissant pour l’art gothique et pour une esthétique plus torturée. Lui-même se laisse peu à peu décliner malgré le soutien d’amis tels qu’André Gide à ses côtés et il meurt à 46 ans.
    Oscar Wilde est enterré au cimetière du Père Lachaise. Il laisse derrière lui une image de dandysme et de légèreté en accord avec ses dernières paroles : « Ou ce papier peint disparaît, ou c’est moi. »

  • Yanick Lahens est née à Port-au-Prince en Haïti en 1953. Elle effectue ses études à l'Université Paris IV-Sorbonne avant de rentrer à Haïti où elle enseigne à l’École normale supérieure jusqu’en 1995. Très impliquée dans la vie associative de son pays natal, elle est co-fondatrice de l’Association des écrivains haïtiens.
    En 2008, son roman La Couleur de l’aube a obtenu les prix Millepages, le Prix RFO et le Prix Littéraire Richelieu de la Francophonie.

     

  • Émile Zola

    Émile Zola est né à Paris en 1840. Après son enfance à Aix-en-Province où il se lie d’amitié avec Paul Cézanne, il s’installe à Paris et travaille dans l’édition. Il rencontre ainsi les grands esprits de l’époque : Lamartine, Guizot, Sainte-Beuve, etc. Il mène sa « campagne naturaliste » dans le Figaro en défendant les toiles de Manet. Son premier roman, Thérèse Raquin, annonce en 1867 les Rougon-Macquart, et créé la polémique. Vingt titres composeront le célèbre cycle publié sur vingt-deux années, qui met en scène la société française à l’heure de la révolution industrielle : l’essor des villes, l’émergence de la classe ouvrière et le développement du capitalisme sont largement abordés. L’auteur est également célèbre pour son engagement politique. Il publie dans L’Aurore, « J’accuse », une lettre ouverte adressée au président de la République, pour prôner l’innocence de Dreyfus alors que l’antisémitisme se répand dans les consciences. Ses positions lui vaudront une condamnation qui le pousse à l’exil. Émile Zola est réhabilité lorsque la vérité éclate. Il est reconnu comme le chef de file du naturalisme, courant intellectuel qui vise à l’exactitude scientifique dans l’observation de la société, de ses mœurs et de ses milieux. Il meurt en 1902.

  • Stefan Zweig

    Stefan Zweig est né en 1881, en Autriche. Il étudie la philosophie et l’histoire de la littérature à Vienne, et très jeune, il parcourt l’Europe puis l’Inde en 1910, et enfin les États-Unis en 1912. Pacifiste convaincu, il devient l’ami de Romain Rolland avec qui il envoie un appel à tous les intellectuels d’Europe contre la guerre en 1916. Il écrit de nombreuses biographies, dont une consacrée à Erasme, qu’il qualifiera par la suite d’autobiographie cachée. Il est également l’auteur de pièces de théâtres et de poèmes, mais c’est surtout pour ses nouvelles qu’il est connu : Amok, Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, ou encore Le Joueur d’échecs.
    Du fait de ses origines juives, il se voit contraint de quitter l’Autriche en 1934 suite aux premières persécutions antisémites dans son pays. La situation mondiale le met au désespoir et il s’installe en 1941 au Brésil, où il se suicide avec son épouse le 22 février 1942.

CATALOGUE

Plus de 300 livres audios dans le catalogue Thélème

Sécurité

Règlements en CB par transactions sécurisées

LIVRAISON

Livraison rapide, expédition sous 3 à 5 jours

FORMATS

Livres audio disponibles en format CD ou téléchargement direct sur le site